On trouve dans le monde plus souvent matière à s'instruire qu'à se consoler.
Un homme paraît avoir du caractère beaucoup plus souvent parce qu'il suit toujours son tempérament que parce qu'il suit toujours ses principes.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
Un monde sans amour est un monde mort.
On trouve dans la Bible beaucoup de situations du monde moderne. Par exemple, Noé, cherchant pendant quarante jours une place pour se garer.
Depuis l'invention de l'arme atomique, le monde vit dans l'équilibre de la terreur. Bon gré mal gré, il faut que chacun des partenaires s'y plie.
Une religion lucide est un peu celle que l'on se fait et avant tout une question de sincérité envers soi-même.
On dit souvent que les gens ne veulent voir que ce qu'ils ont envie de voir, mais quand la réalité saute aux yeux, certaines personnes se rendent compte de leurs erreurs et rectifient le tir. À force de mensonges, d'autres [...] ► Lire la suite
Le désir de s'élever au-dessus de la nature humaine n'est souvent qu'une façon de mépriser les hommes.
Un propriétaire qui fait jeter dans la rue, en plein hiver, des malades et des affamés, est absolument un homme pratique, surtout s'il est millionnaire, et plus il est millionnaire plus il est pratique. Ce qui met cet homme si [...] ► Lire la suite
Le monde souffre de ne pas avoir assez de mendiants pour rappeler aux hommes la douceur d'un geste fraternel.
Dans le monde du culturisme, j'étais peut-être le roi, mais dans le Los Angeles de tous les jours, je n'étais qu'un immigré parmi d'autres essayant tant bien que mal d'apprendre l'anglais et de faire sa vie.
Le monde est un chaudron, l'homme est la cuillère qu'on y trempe.
Le monde est créé pour être recréé.
Les apparences plus que les réalités gouvernent le monde ; il est donc aussi important de connaître les choses en apparence que de les connaître réellement.
Ce n'est pas toujours la plume, mais souvent le fusil qui rédige la loi.
Le scandale est souvent pire que le péché.
Les droits de l'homme et les droits civiques universels ne seront respectés qu'à une condition. Il faudra que l'homme se rende compte qu'il est "responsable pour le monde entier".
Je ne révolutionne jamais. J'évolue. Souvent imperceptiblement.
La superstition est à la religion ce que le singe est à l'homme.
Mais que foutait Dieu, avant la création ?
La moitié du monde ne sait comment l'autre vit.
Le poète est passé ; au milieu du silence s'organise un concert, comme un lilas ; une pensée se pense, le monde s'est ouvert.
En devenant une vraie femme, j'ai réalisé qu'on ne pouvait pas s'identifier à son mari ou son mariage. Tout le monde dit que j'ai l'air plus jeune ou que je n'ai jamais été aussi bien... Je pense que le divorce me va bien.
Toute la différence entre la construction et la création est précisément celle-ci : qu'une chose construite ne peut être aimée qu'après avoir été construite ; mais une chose créée est aimée avant d'exister.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Dans le vide absolu, qu'on peut imaginer, d'avant la création - il y a.
Nos élus ne cessent de pondre des lois burlesques et une pléthore de fonctionnaires sont commis à la mise en application de règlements abscons, incohérents, souvent courtelinesques.
Pas un homme au monde n'en vaut la peine ! Ils se ressemblent tous, sur un point, crois-moi. Ils sont fidèles à l'inconsistance ! Ils sont égoïstes et suffisants !
La coutume des voyages de noces a ce grand avantage qu'à des jeunes gens qui souvent se connaissent peu, la variété du décor et les divers incidents de la route fournissent tout naturellement des sujets d'entretien.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] ► Lire la suite