Je parle au coeur plus qu'à l'oreille. C'est ce qui explique mon succès. Car tout le monde a un coeur, et tout le monde n'a pas d'oreille.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
Tout grand écrivain frappe la prose à son effigie.
Il faut aussi se plaindre de son sort pour faire valoir celui des autres.
Ici, tout le monde n'a qu'un droit. Celui d'être de mon avis.
Le monde dans lequel nous vivons, est violent. Je ne suis pas pour essayer de le cacher ou de le couvrir.
La science naît au moment où la société décide de dominer son monde ou de le reconstruire.
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
Ne déprécie pas la tortue à cause de son humilité, il se peut qu'elle te guide demain.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Viens, suis-moi, et laisse le monde à ses balbutiements.
On signe son arrêt de mort si on commence à se préoccuper du public.
Poésie : un aboli bibelot d'inanité sonore Hésitation prolongée entre le son et le sens.
Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. La lutte de classes, au contraire, est la base de l'unité, son motif le plus puissant.
Je ne suis pas entré dans le monde du cinéma pour être symbolisé par la vision que quelqu'un d'autre a de moi.
Une crise cardiaque : c'est un coup de pompe funèbre.
Si Dieu est évident, son évidence nous ôte toute liberté de le choisir.
Parfois, on dirait que c'était hier, finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément, ni ri aussi fort, ni a compté autant.
Plus l'État est grand, plus son patriotisme est mauvais et cruel, et plus grande est la somme de souffrances sur laquelle son pouvoir est fondé.
Un scénariste doit chaque jour tuer son père, violer sa mère et trahir sa patrie.
Le père qui n'enseigne pas ses devoirs à son fils est autant coupable que ce dernier s'il les néglige.
Tu ne haïras point : car haïr, c'est tuer au fond de son coeur.
En fait, il était conteur. Il écrivait avec sa voix. Le son des mots. Il était sculpteur de phrases.
L'homme qui connaît son idéal et ne l'atteint pas est pire que l'homme sans idéal.
Mon coeur est en repos, mon âme est en silence.
Le poète est passé ; au milieu du silence s'organise un concert, comme un lilas ; une pensée se pense, le monde s'est ouvert.
Sectaire, ça commence comme sécateur, ça coupe. Ca coupe des parents, ça coupe des amis, ça coupe du monde professionnel, ça coupe du monde tout court.
Je parle à tout le monde de la même manière, qu'il soit l'éboueur ou le président de l'université.
C'est la fin du monde Cappie, que vas-tu faire ?
Manifester son bonheur est un devoir ; être ouvertement heureux donne aux autres la preuve que le bonheur est possible.
Tous les jours, Dieu s'installe sur le trône de la justice pour juger le monde. Mais quand il s'aperçoit que le monde mériterait tout à fait d'être détruit, il abandonne alors ce trône pour aller s'asseoir sur celui de la Miséricorde.