L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Faire comme si son prochain était un pauvre minable est simplement une façon indirecte d'avouer sans le reconnaître explicitement qu'on est un pauvre minable soi-même.
Non mais t'es malade ! Un lion, c'est pas un jouet ! Un jour ou l'autre, il va nous manger tout cru !
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] â–º Lire la suite
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Si le malade meurt, c'est le médecin qui l'a tué ; s'il guérit, ce sont les saints qui l'ont sauvé.
Que préfères-tu, celui qui veut te priver de pain au nom de la liberté ou celui qui veut t'enlever ta liberté pour assurer ton pain ?
L'amour est à l'homme ce que le gril est au pain rassis. Il le dore à l'extérieur, le ramollit à l'intérieur et le laisse plus racorni que jamais.
Le pauvre sera odieux à ses proches mêmes, mais les riches ont beaucoup d'amis.
Le pain est le plus conventionnel et le plus frelaté des symboles de la nutrition : l'âme de l'homme n'est pas omnivore.
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
Presque tous les désirs du pauvre sont punis de prison.
Réfléchis, réfléchis juste deux minutes ! Qu'est ce que tu ferais toi d'une petite île malade ?! Ils nous ont mis en quarantaine, il y'a aucune contamination ! C'est juste des humains tuant des humains !
Êtes-vous pauvre ? Signalez-vous par des vertus. Êtes-vous riche ? Signalez-vous par des bienfaits.
Ma revendication en tant que femme c'est que ma différence soit prise en compte, que je ne sois pas contrainte de m'adapter au modèle masculin.
Vous avez déjà flairé un livre neuf ? La reliure, les pages, les caractères... C'est comme l'odeur du pain frais quand on a faim.
Au repu l'abondance, au pauvre la misère.
Les livres sont de vrais amis. Leur conversation silencieuse est exempte de querelles et de divisions. Ils vous font travailler sur vous-même, et, chose rare dans les discussions avec les amis de chair et d'os, ils vous insinuent tout doucement [...] â–º Lire la suite
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
On peut en empiler cinquante mille de ces cerveaux, et faire l'addition. Le total ne fournira pas l'habillement complet d'une pauvre idée.
L'orgueil va au pauvre comme la selle à une vache.
Il faut être soi-même simplement, pleinement, sans abdication comme sans désir de diminuer autrui.
Ne me méprise pas tant ! Je ne suis pas pauvre. Le pauvre est plutôt celui qui désire beaucoup de choses.
Convaincre, c'est triompher d'un adversaire, c'est une contrainte exercée par une intelligence sur une autre.
Malgré la bise qui mord,La pauvre vieille de sommeVa ramasser du bois mortPour chauffer Bonhomme,Bonhomme qui va mourirDe mort naturelle.
La société la plus barbare serait peut-être celle où, chacun étant traité à son mérite, le pauvre n'aurait même pas la ressource de s'indigner.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
Le malade est plus reconnaissant à la médecine qui le guérit qu'au conseil qui le préserve.
Notre pays est toujours malade de ses exceptions.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.