Ainsi vous pouvez comprendre que l'amour seul est la vraie semence de tous les mérites en vous, et de tous les actes pour lesquels vous devez expier.
L'homme politique s'exprime d'abord par ses actes ; c'est d'eux dont il est comptable ; discours et écrits ne sont que des pièces d'appui au service de son oeuvre d'action.
Il n'y a pas de libre choix dans une économie capitaliste. Il n'y a que la volonté du patron.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Tout le monde a un secret désir d'étonner les autres.
Les extrêmes marquent la frontière au-delà de laquelle la vie prend fin, et la passion de l'extrémisme, en art comme en politique, est désir déguisé de mort.
Le pardon ne change point la mauvaise volonté d'un puissant malfaiteur.
Évite les fautes, non par peur, mais par sentiment du devoir.
Aucun sentiment n'ôte à l'esprit son pouvoir d'action et de raisonnement autant que la peur.
Un repas, aussi frugal soit-il, est un instant de rencontre. Il peut être une occasion de joie et de communion, unissant profondément les gens.
Le remords est un sentiment de pauvre.
Le sentiment d'amour nous abuse tous par une illusion de connaissance.
La connaissance d'un être est un sentiment négatif.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Là où la volonté est grande, les difficultés ne peuvent pas être grandes.
L'action ne dérive pas de la pensée mais d'une bonne volonté à assumer ses responsabilités.
La naissance et la mort d'un amour s'accomplissent peut-être toujours de la même façon, de même que les enfants et les vieillards se ressemblent entre eux, dans l'intervalle, il doit y avoir un jardin ou un désert; certains y hurlent, d'autres y chantent.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] â–º Lire la suite
Enfants des âges à venir,En lisant cette page indigné,Sachez qu'au temps jadis,L'amour, le tendre amour était jugé comme un crime.
Il y a satisfaction, joie animale à combattre un ennemi qui n'est pas invincible.
Le sentiment de la vie justifie tout, même le crime, même l'horreur. Etre civilisé, c'est modérer ou moduler ses élans.
Nous prenons acte de la naissance d'une irréductible volonté féminine de partager l'univers et les enfants avec les hommes.
Le bel amour c'est la monogamie.
Aimer d'un amour humain, c'est pouvoir passer de l'amour à la haine, tandis que l'amour divin est immuable.
Les filles de joie ont pour mère la tristesse.
Les joueurs sont ainsi faits, moralement ce sont des lâches et n'est-ce pas inhibition de leur volonté qu'ils risquent tout sur une seule carte avec une insouciance déconcertante ?
Gardez-vous un amour pour vos jours de vieillesse. Allumez de bonne heure un feu pour votre hiver.
Nous savons ce qui doit être fait - il ne manque que la volonté de le faire.
Je chante la joie d'errer et le plaisir d'en mourir.
La cruauté, bien loin d'être un vice, est le premier sentiment qu'imprime en nous la nature ; l'enfant brise son hochet, mord le téton de sa nourrice, étrangle son oiseau, bien avant que d'avoir l'âge de raison.
La vie pourrait être une joie sans limite, si seulement nous la prenions pour ce qu'elle est, telle qu'elle nous est donnée.