Aucun pays ne s'est jamais élevé sans s'être purifié au feu de la souffrance.
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] â–º Lire la suite
La réalité est quelque chose qu'aucun de nous ne peut supporter, à aucun moment.
La compassion est l'essence de la vie spirituelle.
Si une image, regardée à part, exprime nettement quelque chose, si elle comporte une interprétation, elle ne se transformera pas au contact d'autres images. Les autres images n'auront aucun pouvoir sur elle, et elle n'aura aucun pouvoir sur les autres [...] â–º Lire la suite
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Je n'écris pas pour parler de moi ou essayer de me comprendre. Il n'y a aucun désir d'introspection.
La fascination a ceci d'extraordinaire qu'elle ne s'embarrasse d'aucun interdit. Aucun jugement de valeur.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
L'homme s'appartient quand il ne se compare plus à aucun homme.
Nous nous sentons tous idiots à un moment ou à un autre. Même si nous sentons que nous sommes cool 98% du temps, ce doofus à 2% est sur le point de prendre le contrôle de notre corps sans aucun avertissement.
La souffrance humaine n'a pas de limites. Si on la regarde de trop près, elle nous aspire et nous dissout.
La véritable maturité va toujours de pair avec une profonde compassion pour le monde, pour les gens.
Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux comme la maladie dont on ne veut à aucun prix.
L'homme doit avoir juste assez de foi en lui-même pour avoir des aventures et juste assez de doute de lui-même pour en jouir.
Si un homme parle ou agit avec un mauvais esprit, la souffrance le suit d'aussi près que la roue suit le sabot du boeuf tirant le char.
Dans certains cimetières américains, certains défunts demandent que l'on plante un arbre sur leur tombe. Sans doute ces gens pensent-ils qu'ils ne mourront pas tout à fait si leur ADN passe dans l'arbre dont les racines vont s'enfoncer dans la tombe, proliférer, faire des rejetons... Le fantasme de l'immortalité revisité par la science !
Je fais le ramadan de la parole. Aucun mot ne sortira plus de ma bouche. De mon lever à mon coucher. Et tant pis pour le soleil. Je ne parlerai plus qu'à la nuit. Parce qu'à la nuit, personne ne [...] â–º Lire la suite
Le tyran tyrannise grâce à une cascade de tyranneaux, tyrannisés sans doute mais tyrannisant à leur tour.
La souffrance et les larmes lavent toutes les fautes.
Opium ! Poison de rêve Fumée qui monte au ciel C'est toi qui nous élève Aux paradis artificiels.
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] â–º Lire la suite
Vous parlez toujours d'égalité des sexes, il n'y en a aucun qui a la même longueur.
Elles ignoraient sans doute que je les entendais. Ou elles faisaient semblant de l'ignorer. Mais au bout d'un moment, c'était... je ne sais pas... ça allait. Leurs bruits, leurs chuchotements, leurs ombres devenaient partie intégrante de mes rêves, partie intégrante de la vie.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] â–º Lire la suite
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] â–º Lire la suite
Le doute est un hommage rendu à l'espoir.
Il y a peu d'hommes méchants, mais nous sommes insuffisamment intelligents et hardis, sans doute par manque d'amour.
Si le temps ne changeait jamais, la moitié des hommes n'auraient aucun sujet de conversation.
On a sans doute a peu près les mêmes chances de gagner à la loterie, que l'on y joue ou pas.