Pauvre enfant ! il semble qu'elle soit une de ces "âmes que la nature a élevées trop haut, que la souffrance fait tomber trop bas."
On n'échappe pas à la nature : les hommes s'accomplissent dans l'esprit, les faits y progressent, les images y poussent comme des plantes.
Je chanterai, si Dieu veut, un enfant de Cassis,Un simple pêcheur d'anchoisQui, par la grâce et par la volontéDu pur amour, conquit les joies,L'Empire, la splendeur.
Que l'homme est né pour le bonheur, certes toute la nature l'enseigne.
Si le centre est stable, alors la famille est soudée.
Ce sont les filles des familles qui se nourrissent de bouillie qui font tout pour épouser des fils de famille où l'on mange du riz.
Ce serait drôle, tout de même, que la nature s'abstînt d'être gaie pour ne pas contraster avec notre tristesse !
La vie commence à cinquante ans, c'est vrai ; à ceci près qu'elle se termine à quarante.
Qui trop haut prend le ton, n'achèvera pas la chanson.
Vous pouvez juger du vrai caractère d'un homme par la façon dont il traite ses semblables.
Les appels d'un enfant ou d'un coq apportés de la plaine par le vent, le vol plané d'un épervier, le tintement d'un marteau qui là-bas redresse une faucille, le bruissement de l'air animent seuls cette immensité de silence et de douceur.
Il est vrai que l'âme n'a point de sexe... Le tempérament et l'éducation font toute la différence qui se remarque entre les sexes.
Rien n'est plus beau, plus pur, plus vrai que le réveil du jour. Tout est jeune et fier. Le ciel, les arbres, les terres, tout a une couleur particulière.
Les différences au sein de la famille humaine devraient être la cause de l'amour et de l'harmonie, de même qu'en musique l'accord parfait résulte de la résonance simultanée d'un grand nombre de notes différentes.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
La nature fait les choses sans se presser, et pourtant tout est accompli.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Si la perdrix s'envole, son enfant ne reste pas à terre.
Il faut savoir risquer la peur comme on risque la mort, le vrai courage est dans ce risque.
L'homme est un être sociable ; la nature l'a fait pour vivre avec ses semblables.
Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin.
Je ne suis pas riche en argent ou en biens matériels, je ne suis pas jolie, pas intelligente, pas fine, mais je suis heureuse et je le resterai ! J'ai une nature heureuse, j'aime les gens, je ne suis pas méfiante et je veux les voir tous heureux avec moi.
Rajeunissement. Tous les esthéticiens le conseillent. Ils ont raison. C'est le vrai secret de la fraîcheur.
Cette étrange enfant aimait beaucoup faire semblant d'être deux personnes différentes.
Pour toute mère, son enfant est un dieu.
Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c'est [...] ► Lire la suite
La nature des choses se livre davantage à travers les tourments de l'art que dans sa liberté propre.
Le vrai coupable n'est pas celui qui a commencé, c'est celui qui continue.
Travailler contre le voeu de la nature est peine perdue.
J'ai besoin de l'hiver. Car pendant que la nature se repose, l'esprit, lui, peut entrer en ébullition.
C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas.