Quand on est soi-même en enfer, cela peut soulager de faire des excursions dans l'enfer des autres.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
Les hommes ont inventé le livre pour soulager leur mémoire. Ce qu'ils déposent dans les livres, c'est ce qu'ils veulent conserver.
Si l'homme civilisé devait tuer lui-même les animaux qu'il mange, le nombre des végétariens augmenterait de façon astronomique.
Un mur peut se sauter, mais comment s'évader de soi ?
Ce n'est pas ce qu'on fait sortir de soi dans la poésie des autres qui est important, mais le fait d'avoir enfin une oreille pour l'entendre.
Ce n'est pas pour l'amour des êtres qu'on chérit les êtres : c'est pour l'amour de soi qu'on chérit les êtres.
Je ne me décourage pas car toute tentative infructueuse qu'on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant.
Toute punition revêt de la méchanceté ; toute punition en soi participe du mal.
La jalousie est un monstre qui s'engendre lui-même et naît de ses propres entrailles.
Toutes les pièces de théâtre ont fini par créer un monde à côté de la vie, qui se fait illusion à lui-même et finit par se croire vivant.
Celui qui est maître de lui-même est plus grand que celui qui est le maître du monde.
Connais-toi comme l'orgueil de sa création, le lien unissant la divinité et la matière ; vois une partie de dieu lui-même en toi ; souviens-toi de ta propre dignité et n'ose pas descendre dans le mal ou la bassesse.
Est-il possible de détruire autrui sans détruire au moins une partie de soi ?
L'amour est une connaissance qui conduit l'amoureuse, ou l'amoureux, au-delà de lui-même et de l'objet de son sentiment.
Rien n'est plus beau que l'amour, quand l'homme est prêt à accepter des privations, à arracher quelque chose de lui-même pour le donner. Et la spiritualité justement commence là où l'amour domine la sexualité, quand vous êtes capable de vous [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas un ange et ne prétends pas l'être. Ce n'est pas l'un de mes rôles. Mais je ne suis pas non plus un démon. Je suis une femme et une artiste sérieuse et j'aimerais tellement être jugée pour ça.
Ça, ça me rappelle quelque chose... Quand Willy le coyote s'assoit dans un lance-pierre géant et qu'il s'attache lui-même à une fusée, c'est ce qu'on va faire ? Non, j'veux dire, parce que ça lui a pas réussi du tout au coyote.
Chaque geste entraîne après soi une responsabilité éternelle. Il y a des gestes omis qui condamneront.
On devrait apprendre à discerner entre ce qu'un homme pense par lui-même et ce qu'il plagie.
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.
Dieu a aussi son enfer : c'est son amour des hommes.
Ne songer qu'à soi et au présent, source d'erreur dans la politique.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
"Blacks, Blancs, Beurs", si ça allait de soi dans la société française, on n'aurait pas besoin d'en faire un slogan.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
Dieu lui-même n'est pas sans péché puisqu'il a créé le monde.
Ô envie, peste de la vie, prison des coeurs, ver immortel, chancre de l'âme et enfer des vivants : où est-ce que tu conduis les âmes qui se laissent emporter à ta rage ?
L'amour de soi passe chez tout le monde avant l'amour du prochain.
C'est être sage que de n'accuser que soi de ses malheurs.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.