Je t'ai placé avant tout autre dans mon coeur et je t'ai élu, toi seul, parmi des milliers, afin de nouer un engagement avec toi.
Que je t'écrive souvent, en répétant encore et encore les mêmes choses, cela, je crois, ne t'est pas pénible, ni ne m'est difficile, puisque je t'aime comme moi-même.
La solitude peut être extrêmement cruelle, extrêmement douloureuse, mais je m'en suis arrangée.
La solitude est riche quand on la traverse et que quelqu'un nous attend.
Une simple lettre en dit plus long que toutes les maladresses pour pardonner.
La vraie tristesse de la solitude tient à ce que, loin d'y être seul avec soi, on y subit la pire compagnie, la présence intériorisée des autres, la loi du clan.
Nous avons tellement de façons complexes d'aimer et un seul mot simple pour l'exprimer.
Le but de la science est de rendre les choses difficiles compréhensibles d'une manière plus simple ; le but de la poésie est d'énoncer des choses simples d'une manière incompréhensible. Les deux sont incompatibles.
La solitude : ce que les autres perdent à n'être pas auprès de celui qui l'éprouve.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] ► Lire la suite