Que je t'écrive souvent, en répétant encore et encore les mêmes choses, cela, je crois, ne t'est pas pénible, ni ne m'est difficile, puisque je t'aime comme moi-même.
Je peux considérer un dessin comme bon quand il me touche, ou encore me fait rire et que j'aurais bien aimé le faire.
J'avais trente ans. Devant moi s'allongeait la formidable, la menaçante route d'une nouvelle décennie.
Dov : Allo... Oui bouge pas une seconde. Serge Benamou : Allo j'suis un copain de Dove, il m'as dit que t'aurais rien quand à un 5 à 7 avec un mec super bien monté, ça tombe bien j'suis un [...] â–º Lire la suite
Tu n'échoues jamais complètement jusqu'à ce que tu cesses de tenter ta chance.
Mène un vie pour qu'on cherche ta compagnie tant que tu existes et pour qu'on te pleure à ta mort.
Quand tu donnes autant aux gens, tu n'as plus rien pour toi.
Je cherche comme Diogène l'a fait avec sa lanterne pour tous ces merveilleux êtres humains. Je ne les ai pas encore trouvés.
Je veux qu'on sorte d'une forme de poujadisme contemporain où ceux qui disent à longueur de journée que l'on paie trop d'impôts sont les mêmes à dire non dès que l'on veut changer quelque chose, ou demander des efforts aux collectivités.
Un jour tu feras le tour du monde comme si tenir le monde n'était pas de ta responsabilité.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
- Tu oublieras vite ! C'est du passé ! - Oui mais, c'est douloureux. - Eh oui, le passé c'est douloureux, mais à mon sens, on peut soit le fuir soit... tout en apprendre !
Plus on apprend, plus on sait. Plus tu en sais, plus tu oublies. Plus tu oublies, moins tu sais. Alors pourquoi s'embêter à apprendre.
Tu m'aimes et tu me fais plus de mal que mon ennemi.
StoneLe monde est stoneLaissez moi me débattreVenez pas m'secourirVenez plutôt m'abattrePour m'empêcher d'souffrirJ'ai la tête qui éclateJ'voudrais seulement dormir.
Quand tu rencontres la bonne personne, tu le sais : tu ne peux t'empêcher de penser à elle. Elle est ta meilleure amie et ton âme-soeur. Tu as hâtes de passer le reste de ta vie avec elle. Personne ni rien d'autre n'est comparable.
Tu as beau tourner et retourner à ta maison tu arriveras.
On a pas les mêmes règles pourtant c'est le même jeu, si je perd je gagne.
Jamais, tu entends ce mot dans notre langue ? Et sans ? Sans jamais comprendre, tu entends ? Voilà désormais ce qu'il faut démontrer dans la scène ainsi faite.
Ce n'est pas toi, c'est moi. C'est moi qui déconne à pleins tubes !
Mon mari et moi étions si étroitement unis par notre affection et notre travail commun que nous passions presque tout notre temps ensemble.
Quoiqu'on dise des intellectuels, il y en a d'honnêtes, ceux qui peuvent encore faire leur autocritique.
En protestant quand il est encore temps On peut finir par obtenir des ménagements.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Le fait que tu sois paranoïaque Ne signifie pas qu'ils ne sont pas après toi.
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] â–º Lire la suite
Si tu veux la paix, prépare la guerre.
A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse : "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?" je réponds : "En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne".
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
Si par hasard tu fais incliner la balance de la justice, que ce ne soit jamais sous le poids d'un cadeau, mais sous celui de la miséricorde.
En avant ! Même si c'est l'échec qui t'attend ! Si tu tombes, tombe debout !