Il'est difficile de créer un phénomène culturel à chaque fois.
Le seul vrai combat de tout homme l'oppose à sa propre lâcheté.
Batman : Tu crois être le seul qui puisse engranger la force de s'échapper, où est le détonateur ! Bane : Moi ? Je ne me suis pas échappé ! Batman : Mais l'enfant alors ? L'enfant de Ras Al Ghul a fait l'ascension. [...] â–º Lire la suite
Il doit y avoir quelque chose de pourri au coeur même d'un système social qui augmente sa richesse sans diminuer sa misère.
Ecrire est une forme de mensonge. C'est-à-dire de fiction, de hâblerie, de mystification. Simplement parce qu'on ne peut pas tout dire.
Si un magicien voulait un jour me faire quelque présent, qu'il me donne un flacon rempli des voix de la cuisine, les ha ha ha et le murmure du feu, un flacon débordant des arômes beurrés, sucrés, de toutes ces pâtisseries.
Ma voix chantante est quelque part entre des excuses ivres et un problème de plomberie.
On fait tout pour gagner un coeur et bien peu pour le garder.
Les peintres et les poètes ont toujours eu le droit de tout oser.
Les enfants qui n'ont pas des parents les emmenant au musée n'ont quasiment aucune chance de découvrir ce monde. Ce système est tout sauf démocratique.
Jouer, c'est rêver avec tout son corps.
Si ton oeil était plus aigu tu verrais tout en mouvement.
Une chute du troisième étage fait tout autant de dégâts qu'une chute du centième étage. Si je dois tomber, qu'au moins je tombe de très haut.
Il n'est que de vivre : on voit tout et le contraire de tout.
J'étais un jeune homme avec des idées mal informées. J'ai jeté des questions, des suggestions, me demandant tout le temps; et à mon grand étonnement, les idées ont pris comme une traînée de poudre. Les gens en ont fait une religion.
Je ne peux pas lire de fiction sans visualiser chaque scène. Le résultat est que cela devient une série d'images plutôt qu'un livre.
Les cieux sont comme un livre où tout homme peut lire.
Coucou, papa, t'es là ?C'est vrai que tu me manques. Je pourrais me confier si t'étais là.Coucou, papa, on aurait fait du cerf-volant. Toute la vie. T'aurais tout su faire, j'aurais été ébloui. T'aurais rien su faire, j'aurais aimé ton [...] â–º Lire la suite
Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons rose, Par n'importe quel autre nom sentirait aussi bon.
L'insensé est tout à l'instant, il ne voit pas l'avenir. Le chanceux aura sa part. Celle du téméraire sera confisquée et dispersée.
Comprendre l'amour du mal est impossible à qui a l'amour du bien.
L'enthousiasme est à la base de tout progrès.
Comment saurais-tu que chaque oiseau qui fend l'air, Est un immense univers de merveilles, que ferment tes cinq sens ?
Qu'on laisse un roi tout seul sans compagnie, penser à lui tout à loisir ; et l'on verra qu'un roi sans divertissement est un homme plein de misères.
Creezy n'a pas ri. Il faudrait que je sache ce qui la fait rire. Je sens bien qu'il y a en elle quelque chose que je dois détruire, défaire, quelque chose de dur, de noué. La faire rire, ce serait déjà un moyen.
A notre époque, on demande avant tout aux musiciens d'afficher des convictions. On s'était borné à leur demander, jusqu'ici, d'avoir du talent.
Pour réussir son mariage, il y a quatre conditions : il faut trouver une femme qui t'aime sans condition, un femme qui ait du caractère et te secoue, une femme avec qui tu auras envie de coucher toute ta vie et [...] â–º Lire la suite
Quand on essaie de réprimer les souvenirs, il y a toujours quelque chose qui revient, je suis ce qui revient.
La pudeur sied bien à tout le monde ; mais il faut savoir la vaincre et jamais la perdre.
J'aimerais être l'une de ces jolies filles enceintes qui portent un jean skinny tout au long de leur grossesse. Mais je ne fais que prendre du poids.
Loin de moi l'idée d'affirmer que ce que tout le monde dit doit être vrai. Tout le monde est, souvent, aussi susceptible d'avoir tort que raison.