Parfois être un Homme, un vrai, c'est savoir mettre sa fierté de côté, reconnaître la défaite et simplement tout recommencer.
La saleté va parfois où le savon ne peut pas aller.
Tous ceux qui me connaissent savent qu'il ne faut pas mettre ses mains dans ma nourriture, particulièrement quand c'est près de ma bouche !
Il faut mettre le bébé au courant de tout ce qui le concerne, de ce qu'on fait et de ce qu'on fera pour lui dans l'immédiat ou dans un proche avenir. Pendant qu'on fait couler son bain, il faut lui dire : "Je fais couler ton bain". Cela, toutes les mères le savent.
Quand j'étais en Afrique, j'ai tué un éléphant en pyjama. Comment un éléphant a-t-il fait pour mettre un pyjama... Je ne saurai jamais !
Avez-vous vu parfois une jolie vallée grises, sous un ciel lourd ? Puis brusquement les nuages se séparent, le soleil descend, et la vie, la couleur surgissent joyeusement et chantent partout. C'est à cela qu'elle ressemble en ce moment-ci. Le bonheur fait vivre ses yeux, et sa voix est une perpétuelle chanson.
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
Ô la femme à l'amour câlin et réchauffant, et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
Là où la vie n'avait aucune valeur, la mort avait parfois son prix. C'est pourquoi les tueurs de primes sont apparus.
L'homme commence par être un tube digestif, ensuite un sexe, parfois un cerveau.
L'indolence, c'est parfois épuisant.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort; le vaillant n'a jamais goûté à la mort qu'une seule fois.
Etre original, c'est, en un sens, mettre en valeur la médiocrité des autres, ce qui me paraît d'un goût très douteux.
L'amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse qu'est la vie. Je me suis dit parfois que seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
Etre heureux, c'est mettre en échec les sources de déplaisir.
L'homme était insaisissable, l'existence, une énigme. Parfois un geste, un paysage, une rencontre, une parole, une musique, une lecture ; surtout l'amour, rachetaient ces ombres. Il fallait savoir, s'en souvenir, parier sur ces clartés-là, les attiser sans relâche.
Pour préserver son amour-propre, il est parfois nécessaire de mentir et de tricher.
Dire, ce n'est pas mettre un mot sous chaque pensée : si nous le faisions, rien ne serait jamais dit.
Mieux vaut honneur que honteuse richesse.
Retiens cet enseignement : un coup annule parfois le précédent.
C'est parfois d'une situation désespérée que jaillit l'espoir.
J'ai été le premier à démocratiser la mode, à mettre mes initiales sur mes vêtements.
Nos actes ne sont éphémères qu'en apparence. Leurs répercussions se prolongent parfois pendant des siècles. La vie du présent tisse celle de l'avenir.
Regarder la vie en face, toujours, regarder la vie en face, et la connaître pour ce qu'elle est... enfin, l'aimer pour ce qu'elle est, et ensuite, la mettre de côté.
Pour être le meilleur, il suffit parfois que les autres soient moins bons.
Les relations sont comme un verre. Parfois il vaut mieux les laisser rompu que d'essayer de vous blesser en les remettant ensemble.
Ils m'ont imité tellement bien que parfois j'entends des gens copier mes erreurs.
Un homme qui joue toujours la comédie se fait parfois mal juger. On finit par ne plus le prendre au sérieux.
Mon grand désir, mon idéal est de mettre dans les formes que je tire de la pâte, une idée ! L'idée ne suffit pas ; je veux l'habiller de pourpre et la couronner d'or.
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
Et puis un jour, un type me demandera en mariage. Il sera plutôt gentil et ça rendra mes parents heureux. La première année, on fera l'amour tout le temps. La deuxième et la troisième de moins en moins. Et, quand [...] ► Lire la suite