L'indolence, c'est parfois épuisant.
Il ne fait aucun doute que nous vivons à une époque d'avancées technologiques sans précédent, et parfois terrifiantes, où la rapidité des avancées dépasse souvent les considérations éthiques nécessaires.
La sagesse populaire dit la femme de "sexe faible", ce qui prouve que la sagesse populaire peut parfois dire des conneries.
L'influence de la mode est si puissante qu'elle nous oblige parfois à admirer des choses sans intérêt et qui sembleront même quelques années plus tard d'une extrême laideur.
Il nous arrive parfois d'être concentrés sur la difficulté de notre ascension au point de perdre de vue la nécessité de nous montrer reconnaissants pour le simple fait d'avoir une montagne à escalader.
La pensée nous console de tous et guérit tout. Si parfois elle vous fait du mal, demandez-lui le remède à ce mal et elle vous le donnera.
C'est parfois difficile à croire qu'il y a de la lumière au bout du tunnel quand les choses vont mal. Pourtant, à chaque jour, cela nous amène un pas à la fois vers cette clarté.
On peut tout faire par petits pas mesurés, mais il faut parfois avoir le courage de faire un grand saut ; un abîme ne se franchit pas en deux petits bonds.
Une victoire remportée sur la laideur est parfois plus fascinante qu'une authentique beauté.
Si les lois existantes ne protègent plus l'État de droit contre les menaces et les provocations alors des lois nouvelles et parfois plus radicales doivent être créées de façon à maintenir l'ordre ; l'alternative c'est l'anarchie.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous sommes forts, courageux et courageux depuis trop longtemps...
Les relations sont comme des requins. Ils doivent continuer à aller dans des eaux plus profondes et plus froides, parfois dans des territoires plus effrayants et plus sombres... pour rester en vie.
J'ai trois vies : actrice, mannequin, productrice. Parfois je me rends compte qu'il y a une quatrième vie, qui est un peu négligée, qui vit un peu.
Lorsque vous écrivez une chanson, la plupart des mots que vous utilisez sont en noir et blanc, puis vous en utilisez de temps en temps un en couleur. Ces mots en couleur font partie de nous-mêmes, car nous leur donnons un sens. Si vous le souhaitez, nous leur donnons une troisième dimension.
On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir.
Les phrases définitives sont quelquefois celles sur lesquelles on revient le plus vite.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
Malheureusement, nos politiciens sont soit incompétents, soit corrompus. Quelquefois les deux en même temps, le même jour.
Je suis parfois jaloux de certains rôles, mais jamais envieux du succès qu'ils valent à ceux qui les interprètent bien.
La liberté est une sensation. On peut parfois l'atteindre, enfermé dans une cage comme un oiseau.
L'homme est parfois extraordinairement, passionnément, amoureux de la souffrance.
Je pense que parfois vous avez des attentes élevées envers les gens parce que vous avez des attentes élevées envers vous-même.
Touriste - Terme employé avec une nuance de dédain, parfois d'agacement, par le touriste pour désigner d'autres touristes.
La nuit est notre vérité, elle nous intime à rejoindre un lieu plus ancien qu'on appelle parfois l'âme, et dont la langue nous est indéchiffrable.
Je suis toujours la ligne droite, mais je change parfois de ligne droite.
Je pense que ma mère m'a appris ce qu'il ne faut pas faire. Elle nous a mis en avant, toujours, parfois au détriment d'elle-même. Elle m'a encouragé à ne pas faire ça. Elle dirait qu'être une bonne mère ne consiste [...] â–º Lire la suite
Il arrive quelquefois qu'une femme cache à un homme toute la passion qu'elle sent pour lui, pendant que de son côté il feint pour elle toute celle qu'il ne sent pas.
La liberté ne consiste pas seulement à suivre sa propre volonté, mais aussi parfois à la fuir.
Il suffit de quelques jours, parfois de quelques heures, pour que la barbarie des comportements humains rejaillisse.
On fait parfois des rêves comme ça dans un demi sommeil, on émerge peu à peu, mais le rêve est toujours là, et puis on ouvre les yeux et on comprend avec soulagement que ce n'était qu'un rêve. Et bah là c'était pas du tout ça !
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.