L'analyse est parfois un moyen de se dégoûter en détail de ce qui était supportable dans son ensemble.
En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal.
L'écriture est précisément cet acte qui unit dans le même travail ce qui ne pourrait être saisi ensemble dans le seul espace plat de la représentation.
La raison pour laquelle je refuse 99% d'une centaine, je veux dire un millier de scénarios, c'est parce que les comédies romantiques sont souvent très romantiques mais rarement très drôles.
Je vois parfois dans le regard d'un cheval la beauté inhumaine d'un monde d'avant le passage des hommes.
Les membres d'une même industrie se rencontrent rarement par plaisir ou pour se divertir, mais leur conversation aboutit invariablement sur une conspiration contre l'intérêt général ou sur un accord pour augmenter leur prix.
L'aube apprend de l'amour son nom qui toujours tremble et lui cachant sur quelles mers elle a dormi monte aux yeux désolés qui la cherchent ensemble éblouir leur exil aussi nu que l'oubli.
La rime suit l'idée et parfois la précède.
L'effort d'unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement.
La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.
La totalité est plus que la somme des parties.
Les mathématiciens traitent parfois de grands nombres, mais jamais dans leurs revenus.
Une pensée qui me rend parfois floue : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Nous avons parfois le sentiment que les choix que nous faisons sont insignifiants, mais c'est faux !
L'antipathie analyse mieux, mais la sympathie seule comprend.
Le silence est parfois une forme de résistance.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
L'histoire est un ensemble de mensonges convenus.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] ► Lire la suite
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] ► Lire la suite
Les feux de l'amour laissent parfois une cendre d'amitié.
J'ai toujours pensé qu'en politique un petit pas fait ensemble vaut mieux qu'un grand bond solitaire.
Avec le temps et ma propre expérience, j'ai vraiment compris de l'intérieur ce que tu as pu vivre. Quand on est artiste, on a besoin de solitude et aussi de vivre des trucs un peu fous, de partir à l'aventure. [...] ► Lire la suite
Le fourreau doré de la compassion cache parfois le poignard de l'envie.
Ce n'est pas nier à la télévision son pouvoir et ses mérites que de porter parfois son regard ailleurs.
Parfois on s'en va pour réfléchir. Parfois on s'en va parce qu'on a réfléchi.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
Il n'avait pas touché à son dîner. Olympia n'ayant pas découpé le morceau de poulet de Max, celui-ci continuait à dévorer des pommes de terre. Il avait faim. Et les grandes personnes lui paraissaient parfois bien compliquées.
Ce qui est nouveau est rarement vrai ; ce qui est vrai est rarement nouveau.
L'homme est une machine si compliquée que parfois on n'y comprend rien, surtout si cet homme est une femme.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous sommes forts, courageux et courageux depuis trop longtemps...