Un mariage est une épigramme politique. Une épigramme n'est qu'une expression poétique et élémentaire - un élément poétique - un poème primitif.
Le mariage est comme une partie de baccarat : tant que vous avez de la veine, vous gardez la main.
Par la prose je m'exprime. Par le poème je m'extrapole.
Qui on épouse n'a guère d'importance : le lendemain matin, on trouvera toujours que c'est quelqu'un d'autre.
Je ne suis pas contre le mariage gay, je m'en fous : les gens font ce qu'ils veulent.
Baiser une épouse qui sait faire le ménage, c'est à peu près comme baiser la bonne.
Le mariage peut être un lac orageux, mais le célibat est presque toujours un abreuvoir boueux.
Amour, mariage et famille, charmantes choses qui occupent l'esprit d'une belle jeune femme.
Le poème s'étirant dans les blés,Le poème s'allongeant vers les sphères.Le poème bondissant,Dans les pâturages de l'âme,Le poème frémissant,Dans le corps des cités.
En fin de compte, le lien de toute camaraderie, que ce soit dans le mariage ou dans l'amitié, est la conversation.
Le mariage n'est pas le plaisir, c'est le sacrifice du plaisir, c'est l'étude de deux âmes qui pour toujours désormais auront à se contenter l'une de l'autre.
Aucune femme ne fait un mariage d'intérêt ; elles ont toute l'habileté, avant d'épouser un millionnaire, de s'éprendre de lui.
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.
Le détecteur de mensonge existe... je l'ai épousé !
Vingt années d'aventures font tomber une femme en ruine ; vingt années de mariage font d'elle une sorte de monument public.
Quand ma mère avait quatre filles, et elle pouvait dire que son mariage s'effondrait, elle est retournée à l'université et a obtenu son diplôme en musique et en éducation.
Mon amour, épouse adorable, mon univers, toi le charme de ma vie, la consolation de mes maux, la douceur de mes nuits, la plus aimable et la plus aimée des femmes; je presse ton coeur contre le mien, et mes [...] ► Lire la suite
Pour être heureux, le mariage exige un continuel échange de transpirations.
Chez les Saxons, on pendait la femme adultère ou on la brûlait. Chez les Egyptiens, on lui coupait le nez. Chez les Romains, on lui coupait la tête. Aujourd'hui en France, on se moque du mari.
Il n'y a pas de virginité qui vaille l'expérience.
Le mariage est un état trop parfait pour l'imperfection de l'homme.
L'idéal de la virginité est l'idéal de ceux qui veulent dépuceler.
C'est l'histoire de John Tucker, il est trop fort ! Capitaine de l'équipe de basket, il a perdu sa virginité au bal de fin d'études... Ils ont fait ça à trois ! Il a deux chéries, non je recommence, il a trois chéries !
Ah ! On parle des liens du mariage ! Mais les liens du divorce sont encore plus indissolubles !
Épouser une veuve, n'est-ce pas un peu considéré chez nous comme un mariage d'occasion, comme l'achat d'une marchandise légèrement défraîchie ?
Plus jamais! Je ne vois aucune raison pour le mariage - du tout. Trois fois suffisent.
On a dit que le génie était une longue patience. Et le mariage donc !
L'argument sur l'égalité du mariage nous apparaîtra un jour aussi obscur et choquant que le fait que Rosa Parks doive se lever et aller à l'arrière du bus.
Être grand, c'est épouser une grande querelle.
Le mariage n'est pas un accouplement : c'est un établissement.
La femme adultère est souvent une femme fidèle à la recherche de son homme, il y aurait lieu de la louer de cette persévérance.