L'amour devient famille; le feu devient foyer.
Ma relation avec mon propre frère s'est brisée à l'adolescence. Notre intimité n'est jamais revenue.
Oui, il entre inévitablement dans la composition de tout bonheur parfait l'idée de l'avoir mérité.
La joie prolonge la vie.
Celui qui en sait trop et qui ne sait pas tenir sa langue est comme un enfant armé d'un couteau.
Le bonheur est un métier, il s'apprend.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
Rien ne protège mieux un enfant que la bonne réputation de sa mère.
L'idée convenue que l'enfant renforce la solidité d'un couple a fait long feu.... A l'inverse ; les couples sans enfant se plaisent à souligner les avantages du tête à tête : vivre l'un pour l'autre, faire plus de choses à deux que les parents, être à l'écoute des sentiments et des désirs de l'autre.
Chagrin et joie dépendent plus de ce que nous sommes que de ce qui nous arrive.
La possession de ce qu'on aime est une joie plus grande encore que l'amour.
La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu'elle entretient brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu'où pénètre sa vérité.
Un amant ne donne pas seulement la vie à tout, il fait aussi oublier la vie : le mari ne donne la vie à rien.
Des amis, un flacon de vin, du loisir, un coin parmi les fleurs... je n'échangerai pas cette joie pour un monde, présent ou à venir.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
Le russe et la polonaise sont les seuls points de contact entre deux peuples plus antipathiques entre eux que le feu et l'eau, l'un étant fou de la liberté qu'il aime plus que la vie, l'autre étant voué au servage officiel jusqu'à lui donner sa vie.
Il y a cet homme que je n'ai pas connuIl y a cet amour que je n'ai pas reçuIl y a cette vie que je n'ai pas vécueIl y a ces mots d'amour qui m'ont déçus.
Il n'y aurait pas de bonheur si le malheur n'y avait pas aidé.
On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.
L'apiculteur était communiste par amour des abeilles dont il admirait l'organisation. La reine lui posait un problème.
Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.
Pourquoi devrions-nous construire notre bonheur sur l'opinion des autres, quand nous pouvons le trouver dans notre propre coeur ?
L'enfer c'est cette vie quand nous ne l'aimons plus. Une vie sans amour est une vie abandonnée, bien plus abandonnée qu'un mort.
Plutôt que de répéter sans cesse à l'enfant que le feu brûle, consentons à le laisser un peu se brûler : l'expérience instruit plus sûrement que le conseil.
Notre coeur s'emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu'il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
Le bonheur c'est tellement plus léger à porter qu'une existence raisonnable et convenable.
Un homme qui ne passe pas de temps avec sa famille n'est pas vraiment un homme.
Le souvenir c'est la présence dans l'absence, c'est la parole dans le silence, le retour sans fin d'un bonheur passé, auquel le coeur donne l'immortalité.
Un sandwich, disait mon frère Nagib. Tu coupes un pain en deux dans le sens de la longueur et tu mets maman entre les deux tranches. Haha ! Evidemment, ce serait un peu maigre. Il faudrait y ajouter une plaquette de beurre. Haha !
Le Maître de la vie a été bon envers moi. Il m'a donné la force de faire face aux maladies du passé et la victoire face à la défaite. Il m'a donné la vie et la joie où d'autres ont [...] â–º Lire la suite
Le mot pain est comme un coup de feu quand une bouche affamée le prononce.