Être libre, c'est devenir quelque peu étranger à soi-même.
Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui.
Le vent des hauts-plateaux souffle où il veut : qui peut lui imposer une direction ?
Ne songer qu'à soi et au présent, source d'erreur dans la politique.
S'éteint de lui-même ce qui n'a en lui aucune étincelle.
Le style est, pour l'oeuvre d'art, ce que le sang est pour le corps humain ; il le développe, le nourrit, lui donne la force, la santé, la durée.
Le plus important, ce n'est pas de donner 10 euros dans la rue.C'est de regarder celui qui souffre avec un sourire pour qu'il voie qu'on l'a vu, lui qui est invisible.
Quand on aime quelqu'un, on doit toujours lui dire au-revoir comme si on le voyait pour la dernière fois.
Sans les religions, les sciences n'eussent pas existé, car la tête humaine n'aurait pas été habituée à s'écarter de l'apparence immédiate et constante qui lui définit la réalité.
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
Quand le malheur entre dans une maison, faut lui donner une chaise.
Il faisait partie de mon rêve, naturellement- mais moi aussi, je faisais partie du sien.
Celui qui ne peut faire une prière chez lui fait la messe chez les autres.
Je demande à chaque personne de ce monde de ne pas oublier sa dignité que nul n'a le droit de lui enlever.
Le raciste est celui qui pense que tout ce qui est trop différent de lui le menace dans sa tranquillité.
J'étais un étranger et vous m'avez accueilli.
- Ce soir, on tue Katerine. - Tu ne la tueras pas. - Eh oh, le modèle de vertu, tu la ferme ! - C'est moi qui le ferai.
Il arrive toujours que nous n'estimons pas un bien à sa juste valeur, tant que nous en jouissons ; mais dès qu'il nous manque, nous lui découvrons le mérite qu'il ne voulait pas nous montrer quand il était à nous.
La nature, miroir de soi où l'on se retrouve tout entier.
Il faut que je pleure moi aussi, j'essaye, mais c'est difficile. La seule façon c'est de me mettre du piment dans les yeux comme font les veuves quand elles n'arrivent pas à pleurer leur mari.
On a conscience avant, on prend conscience après.
Le secret de n'avoir pas d'ennuis, pour moi du moins, c'est d'avoir des idées.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] â–º Lire la suite
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.
Celui qui n'a pas conscience de sa misère, croit à l'illusion du bonheur.
Il n'y a pas d'homme qui puisse être, à lui tout seul, aussi méprisable qu'un corps. Il n'y a point de corps qui puisse être aussi méprisable que le public.
La téléréalité stimule un plaisir sadique... que j'éprouve moi aussi d'ailleurs...
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Chacun porte en lui les éléments d'un miracle qui le rendrait le plus beau de tous ; et nul ne fait de rêves si beaux qu'il ne puisse en être le songe.
Qu'il prenne garde, celui qui aime plus les livres que la vie, qu'ils ne lui paraissent pas à la longue mieux faits qu'elle et plus vrais qu'elle n'est.
Je veux mourir esclave des principes. Pas des hommes.