La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
Le poète m'aide à faire le lien entre cette douleur qui me déchire et le subtil sourire de mon père.
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] â–º Lire la suite
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Le système de parti unique du Zaïre est la forme de démocratie la plus élaborée.
J'aime beaucoup Adele et pas parce que nous sommes toutes les deux grosses.
Ce n'est pas la peine de se tuer puisqu'on se tue toujours trop tard.
La méthode veut appréhender la complexité, non la complétude, car nous sommes condamnés à l'incomplétude.
Quoi qu'on en dise, le catholicisme est encore la forme la plus acceptable de l'indifférence religieuse.
Dieu ne peut être ni bon, ni méchant, ni juste, ni injuste. Il ne peut rien vouloir, ni rien établir, car en réalité il n'est rien, et ne devient le tout que par crédulité religieuse.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Ma femme et moi avons été heureux vingt-cinq ans. C'est à cet âge-là que nous nous sommes rencontrés.
Il n'existe aucune forme d'ironie au monde que quelqu'un ne prendra pas au premier degré.
L'histoire de France est une page blanche en forme d'hexagone sur laquelle chacun de nous dessine les figures d'une fantasmagorie : la sienne.
Déréalité. Sentiment d'absence, retrait de la réalité éprouvé par le sujet amoureux face au monde.
Le communisme n'est pas un état de choses qu'il convient d'établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu'elles existent actuellement.
Nous ne sommes jamais très loin de ceux que nous détestons. Pour cette même raison, nous pourrions donc croire que nous ne serons jamais au plus près de ceux que nous aimons.
C'est un fait que nous sommes de faibles créatures, mais aussi qu'il existe une force créatrice. Vouloir le nier, c'est de la sottise. Celui qui croit à quelque chose de faux est encore au-dessus de celui qui ne croit en rien.
On a des mots pour dire une peine légère, mais les grandes douleurs ne savent que se taire.
Énigme du monde, j'ai peur qu'elle n'ait que deux mots : propagation pour les espèces et douleur pour les individus.
Le génie français est perdu ; il veut devenir anglais, hollandais et allemand. Nous sommes des singes qui avons renoncé à nos jolies gambades, pour imiter mal les boeufs et les ours.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
A 20 ans, un mois me paraissait long, aujourd'hui il s'évanouit à peine entamé. Il y a autant de temps qu'il y a d'âges.
Ce qui est merveilleux dans mon art, c'est que le rêve et la réalité peuvent ne faire qu'un. Il n'y a qu'un pas entre les deux.
Je suis l'interprète. Je suis celui qui prend vos mots et les apporte à la vie. J'ai été formé pour chanter, danser et rire, et c'est ce que je veux faire.
Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu'un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? mais par qui donc ?
La douleur est l'auxiliaire de la création.
Nous sommes américains à la puberté. Nous mourons français.
La biotechnologie permettant désormais d'envisager des interventions conséquentes sur le génome humain, on assiste à la disparition progressive de la frontière entre la nature que nous sommes et l'équipement organique dont nous nous dotons.
Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu'un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d'une douleur violente.
La réalité n'est qu'une sensation collective.