Idéalement nous sommes ce que nous pensons. Dans la réalité, nous sommes ce que nous accomplissons.
Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas.
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] ► Lire la suite
Les grands ne nous paraissent grands que parce que nous sommes à genoux. Levons-nous !
Quelle avait été son existence, cette existence qu'elle ne partageait pas avec lui? Il ne parvenait pas à la comprendre. Et puis il avait honte de sa curiosité et de l'intérêt qu'il prenait à elle. Ce n'était, après tout, Qu'une femme.
Nous sommes incapables d'imaginer à quel point notre sort est indifférent aux autres. Il suffit pourtant d'observer un instant le cas que nous faisons du leur.
Les voyages, ça sert surtout à embêter les autres une fois qu'on est revenu !
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
Nous sommes devenus des astronomes en pensant que nous étudiions l'univers, et maintenant nous apprenons que nous n'étudions que les 5 ou 10% qui sont lumineux.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux.
À 200 à l'heure dans les rues de Paris où il ne fait pas bon trainer lorsque nous sommes au volant, nous mêlons l'alcool à la beuh, la beuh à la coke, la coke au extas. Des mecs baisent des [...] ► Lire la suite
Nous sommes des minables pris dans l'engrenage et aucun de nous n'a jamais vu la roue.
Nous considérons à juste titre les femmes comme plus faibles que nous-mêmes, et pourtant nous sommes gouvernés par elles.
Écoute, tu vas monter dans ce train ok ? Et tu iras à New York, et tu deviendras une star, sans moi, parce que je t'aime. Tu sais ce que nous allons faire ? Abandonner. Je sais à quel point c'est difficile [...] ► Lire la suite
Idéal : modèle qu'on se compose, en vue de l'admirer et de l'imiter. L'idéal est toujours nettoyé d'un peu de réalité qui ferait tache.
Peut-être que nous nous sommes tellement pris au jeu qu'on a oublié de regarder ce qui comptait vraiment.
Nous sommes des loueurs de miroirs que nous offrons au public afin que ce dernier se contemple.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Nous sommes un peuple sentimental. Nous préférons quelques mots aimables à des millions de dollars donnés de façon humiliante.
Le mot donne à la pensée son existence la plus haute et la plus noble.
La forme prend existence dès qu'on l'a créée, et si l'artiste conçoit un monde et y croit vraiment, quels qu'en soient les composants, ce monde sera convaincant.
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
Nous sommes formés et modelés par nos pensées. Ceux dont l'esprit est façonné par des pensées désintéressées donnent de la joie lorsqu'ils parlent ou agissent. La joie les suit comme une ombre qui ne les quitte jamais.
L'hypothèse la mieux élaborée ne saurait prévaloir sur la réalité la plus bancale.
Je rêve d'une femme sourde et muette. Sourde, elle n'entendrait plus toutes mes niaiseries. Muette, je n'entendrais plus toutes ses médisances.
La liberté est l'espace entre ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
L'amour est en quelque sorte la clé qui ouvre la porte qui mène à la réalité ultime.
Je ne diffère des morts que par la faculté de suffoquer quelques moments de plus ; leur existence en un sens me paraît plus assurée que la mienne.
L'homme n'invente l'éternité de son existence que dans les sentiments qu'il partage.