Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
Ce qui est formule-choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ?
C'est drôle mais voilà, toi mon journal es mon seul ami, le seul qui depuis des années supporte mes plaintes et mes complaintes. Tout le monde dit que je suis gentille, brave, c'est pas vrai. J'ai passé ma vie à faire des choses uniquement pour qu'on m'aime.
Parce que tu m'aimes, ma vie est complète. Parce que je t'aime, j'ai le coeur en fête.
Une vie sans amour humain peut se concevoir - par exemple chez les religieux et les prêtres... traditionnels. Une vie sans amitié serait horriblement désertique.
Nous sommes à une époque où les hommes n'arriveront jamais à perdre assez de temps pour conjurer cette fatalité de passer leur vie à en gagner.
L'idéologie d'une société est totalitaire.
Aucune société ne peut prospérer et être heureuse, dans laquelle la plus grande partie des membres est pauvre et misérable.
Depuis, que tu es entré dans ma vie, tu me fais découvrir la vie en rose et tu as fait renaitre mes rêves et mes envies mon coeur devant toi, est en pause !
Après tout, qu'est Dieu ? Un enfant éternel jouant à un jeu éternel dans un éternel jardin.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
Si ce sont les choses qui, dans la société capitaliste à son stade avancé, symbolisent l'argent, qu'en conclure ? Que les mots qui représentent les choses ne représentent plus que de l'argent ? Impeccable syllogisme. Que la société médiatique a accompli.
Toute passion meurt, tout amour s'épuise, mais la pitié survit à tout. Rien ne parvient à l'user. La vie la nourrit sans cesse.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
Un jeu à la fois.
Je suis en train de changer ma vie par mes actions. C'est un choix qui m'appartient.
Etre humain signifie jeter toute sa vie sur les échelles du destin quand il le faut, tout en se réjouissant dans chaque jour ensoleillé et chaque beau nuage.
La classe ouvrière est solidaire de tous les peuples à condition qu'ils ne lui piquent pas son boulot et qu'ils ne viennent pas la déranger.
Mettre la vie pleinement dans la vie plutôt que dans des mots ou d'autres substituts, n'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre-nous ?
La peinture doit revenir à son but premier, l'examen de la vie intérieure des êtres humains.
Je me suis tellement marié dans ma vie que je n'ai jamais vraiment eu d'amoureux, donc c'est un moment amusant. J'espère que les hommes l'apprécient aussi.
Quand j'étais enfant, je regardais les films que mes parents voulaient regarder. Je venais d'une famille de la classe ouvrière, pas spécialement instruite, donc nous regardions des films populaires.
Il y a deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
La vie nous éloigne bien plus des êtres que la mort.
Il y a deux choses auxquelles il faut s'habituer ou on trouvera la vie insupportable : les méfaits du temps et les injustices des hommes.
L'un des préjudices d'avoir refusé de prendre part à la vie politique est que vous finissez par être gouverné par vos subordonnés.
La vie est belle quand on mange un bon sandwich.
On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
Toute mort est un mystère parce que toute vie est un mystère.