Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
Dis: Dis: Allah. C'est nous ou bien vous qui sommes sur une bonne voie, ou dans un égarement manifeste.
C'est la société qui institue des différences monstrueuses entre les personnes. Et ensuite, elle se permet de châtier les uns et pas les autres.
Si nous ne voulons pas être une société de moutons domesticables et manipulables par toutes les formes de pouvoir, y compris celui de la science, il faut défendre la littérature.
Le destin conduit celui qui consent et tire celui qui résiste.
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous. Mais lorsque l'on a eu un certain nombre de liaisons, on commence à se douter que la personne idéale n'existe pas, mais qu'il existe plutôt une variété d'imperfections.
Nous surmontons les vices et les passions de l'âme par le jugement dont nous sommes capables de faire preuve.
La finance est une arme. La politique, c'est de savoir quand il faut tirer.
Je suis un buveur occasionnel, le genre de type qui sort boire une bière et qui se réveille à Singapour avec une barbe.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Nous ne sommes pas libres. Et le ciel peut encore nous tomber sur la tête. Et le théâtre est fait pour nous apprendre tout cela.
Quand nous sommes jeunes, nous souhaitons de chastes épouses, sans savoir tout ce que nous coûtera leur vertu.
L'amour-propre est un ballon gonflé de vent dont il sort des tempêtes quand on y fait une piqûre.
Au Maroc, nous sommes fondamentalistes, mais, justement, le fondamentalisme nous interdit l'intégrisme.
Les grands vendent toujours leur société à la vanité des petits.
Une société c'est comme une montgolfière, pour qu'elle décolle faut lâcher du lest de temps en temps...
Dans la société actuelle, l'optimisme ne saurait être qu'un mensonge à bon marché.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
Une maladie, un deuil, on en parle... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
L'homme qui pendant dix ans jouit d'un destin favorable n'est troublé ni par les génies ni par les démons.
C'est au contraire du fait que nous sommes humains, et que nous vivons dans la sombre perspective de la mort, que nous connaissons la violence exaspérée, la violence désespérée de l'érotisme.
En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins.
Le faisceau d'énergie qu'un acteur utilise et qui sort de lui, il le dirige vers lui-même car il est lui-même l'outil de son travail.
Quelles que puissent être nos divergences, on restera tous très liés. Nous sommes les seules quatre personnes à avoir vécu toute la Beatlemania de l'intérieur. Nous sommes liés à jamais quoiqu'il arrive.
Cette roue sous laquelle nous tournons Est pareille à une lanterne magique. Le soleil est la lampe ; le monde l'écran ; Nous sommes les images qui passent.
Le temps file, le temps n'attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.
Nous sommes dans la voiture de son ami Chico. On doit garder ses pieds sous ses jambes, car il n'y a pas de plancher. On voit l'asphalte défiler et les trous d'eau verte. On dirait une décapotable à l'envers.
Nous sommes tous également hommes, mais non membres égaux de la société.
Si tu laisses quelqu'un Prendre en main ton destin C'est la fin.
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
Le premier obstacle est l'idée préconçue. Nous ne savons souvent voir que ce que nous sommes prêts à voir.