Les grands vendent toujours leur société à la vanité des petits.
La société bourgeoise se trouve à la croisée des chemins, soit en transition vers le socialisme, soit en régression vers la barbarie.
Internet accélère l'avènement de la société de marché, avec une poussée violente de concurrence et de compétition.
Une personne est le produit de ses rêves. Alors assurez-vous de faire de grands rêves. Et puis essayez de vivre votre rêve.
C'est dans le mensonge que la vérité commence.
C'est par notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! Comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] â–º Lire la suite
Une société parfaitement juste ferait le malheur des crétins. Une société injuste leur laisse au moins l'illusion qu'ils n'ont pas la place qu'ils méritent.
Le mensonge ne meurt jamais de vieillesse.
La vérité ne rassasie pas et le mensonge n'étouffe pas.
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
La vanité est un arbre qui ne porte que des feuilles sans aucun fruit.
Ceux qui contractent entre frères et soeurs des habitudes de méchanceté et d'indélicatesse, sont indélicats et méchants avec tout le monde. Que le cercle de famille soit toute beauté, tout amour, toute sainteté; et quand on sortira de son intérieur, [...] â–º Lire la suite
Les grands rêves poussent les hommes aux grandes actions et aux mythomanies épiques.
La société pardonne souvent au criminel, jamais elle ne pardonne au rêveur.
Si tous les hommes étaient également éclairés, également critiques, et surtout également courageux, toute société serait impossible !
Il est vain, à Paris, de monter sur ses grands chevaux ; ils ne mènent nulle part, et il n'y a plus d'allées cavalières.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Notre société est dirigée par des fous pour des objectifs fous. Je pense que nous sommes dirigés par des maniaques à des fins maniaques et je pense que je suis susceptible d'être considéré comme fou pour exprimer cela. C'est ce qui est fou à ce sujet.
Le devoir des grands Etats est de servir et non de dominer le monde.
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
Les passions détruisent plus de préjugés que la philosophie. Et comment le mensonge leurs résisterait-il ? Elles ébranlent quelquefois la vérité.
L'art de la parenthèse est un des grands secrets de l'éloquence dans la société.
Poisson rouge : animal de compagnie qui, par rapport au chat, présente l'avantage de moins s'acharner sur les rideaux du salon.
La liberté est le privilège des grands coeurs.
Il n'y a qu'une seule caste, la caste de l'humanité.
L'Etat est le plus froid des monstres froids. Il ment froidement ; et voici le mensonge qui s'échappe de sa bouche : "Moi l'Etat, je suis le peuple."
Le mensonge est une option à laquelle tout un chacun a droit, à condition de le rembourser un jour.
La société n'est pas confortable à celui n'est pas sociable.
Les grands arbres donnent plus d'ombre que de fruit.