Les mathématiciens traitent parfois de grands nombres, mais jamais dans leurs revenus.
Il n'y a que deux grands courants dans l'histoire de l'humanité : la bassesse qui fait les conservateurs et l'envie qui fait les révolutionnaires.
En dépit des perfectionnements électroniques, il advient parfois que la bonne vieille feuille imprimée soit le moyen d'information le plus pratique.
Apprenez à admirer avec justesse ; le grand plaisir de la vie est cela. Remarquez ce que les grands hommes admiraient ; ils admiraient les grandes choses ; les esprits étroits admirent bassement et adorent méchamment.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] ► Lire la suite
La trahison n'est qu'un mot inventé par les hommes pour confondre leurs frères qui ne pensent pas de la même façon qu'eux.
C'est le propre des grands voyageurs que de ramener tout autre chose que ce qu'on allait chercher.
On dit que rien n'arrive par accident, on se prend parfois la réalité en pleine figure, et parfois, elle s'impose lentement à nous, malgré tout nos efforts pour l'ignorer...
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
Je ne crois pas en Jésus Christ, et parfois j'ai même des doutes sur son père.
Les gens hésitent à suivre leurs désirs parce qu'ils ne savent pas comment séparer leur âme de leur esprit.
La radio et la télévision fabriquent des grands hommes pour de petites gens.
Parfois, les enfants doivent montrer le chemin à leurs parents.
Il vient un âge où le bonheur semble se retirer de la vie, comme ces lacs qu'un été trop long rétrécit entre leurs rives.
Les livres sont des maisons de poupées. La nuit, une minuscule ampoule fait briller leurs fenêtres de papier.
Fais des bébés, fais des bébés Ca fera peut-être des cadavres pour leurs saletés de bombes Mais aussi des cerveaux pour ne pas qu'elles tombent.
Sur la route, j'ai deux grands principes : prudence, prudence.
C'est avec les jambes de leurs subordonnés que les chefs suppléent presque toujours à leur propre manque de tête.
Je suis comme toujours avec les Cubains qui aiment, apprécient et célèbrent la liberté. Des personnes laborieuses et utiles qui ouvrent leurs coeurs et leurs maisons à tous, que ce soit à Cuba ou en exil.
L'homme était insaisissable, l'existence, une énigme. Parfois un geste, un paysage, une rencontre, une parole, une musique, une lecture ; surtout l'amour, rachetaient ces ombres. Il fallait savoir, s'en souvenir, parier sur ces clartés-là, les attiser sans relâche.
Les parents, de nos jours, désirent que leurs enfants prennent leurs propres décisions, mais ils veulent que ces décisions leur conviennent.
Il n'y a que les mendiants qui puissent compter leurs richesses.
Il faut des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue en les poursuivant.
Les grandes résolutions, les longues patiences vont mal aux femmes ; elles ne sont capables d'héroïsme que pour leurs enfants ou pour leur homme.
Ce qui chez les humbles s'appelle rage, chez les seigneurs s'appelle superbe ; et ce qui chez les petits est châtiment, chez les grands s'appelle vengeance.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
On ne saurait conserver longtemps les sentiments qu'on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs défauts.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Rien de plus fragile que des amis d'enfance : il suffit de les perdre de vue pour que, l'instant d'après, on doute de leurs existences.