La misère des idées dans les intérieurs riches arrive parfois à vous apitoyer.
Le salaire n'est que l'esclavage prolongé.
Le rôle d'un metteur en scène doit être d'insuffler des idées neuves au cadre classique que l'ouvrage propose, et non de faire exploser ce cadre.
Les princes nés dans des palais peuvent-ils ressentir la misère de ceux qui habitent dans des chalets ?
Les modes rendent les riches pauvres.
La noblesse n'est souvent qu'une pauvreté vaine et ignorante qui se pique de mépriser tout ce qui lui manque.
L'envie que les pauvres éprouvent à l'égard des riches est une plaisanterie en comparaison de la haine des imbéciles à l'égard des gens capables de penser.
Attention aux hommes chauves et riches ; l'arrogance du "riche" annule souvent le charme de la calvitie.
Les mots servent à exprimer les idées ; quand l'idée est saisie, oubliez les mots.
La plus grande partie de la misère humaine est causée par l'indolence.
Avoir des enfants c'est une calamité ; ne pas en avoir, c'est une malédiction.
Pauvres et riches sont à égalité dans la tombe.
Les idées réussies sont le résultat d'une croissance lente. Les idées n'atteignent pas la perfection dans un jour, peu importe la quantité d'étude qui leur est soumise.
Les idées sont comme les êtres vivants. Elles naissent, elles croissent, elles prolifèrent, elles sont confrontées à d'autres idées et elles finissent par mourir.
L'idée est de peu : la volonté est tout. Des idées ? On en trouve tant qu'on en veut, plus qu'on en veut. En France, tout le monde en crée, en transporte, en offre à qui en a besoin et à qui n'en a cure. Des volontés, depuis Diogène, on en a pas trouvé beaucoup.
La démocratie ne peut pas consister uniquement en des élections presque toujours fictives et gérées par de riches propriétaires terriens et des politiciens professionnels.
Peu importe ce que les gens vous disent, les mots et les idées peuvent changer le monde.
Le collectivisme est un système consistant à prendre l'argent des riches sans qu'il parvienne aux pauvres.
Faire des films n'est qu'une expression du complexe de Peter Pan. C'est un moyen de rester petit.
Une idée n'a qu'une expression. C'est cette expression là que le génie trouve.
La paresse chemine si lentement que la pauvreté la rattrape.
L'art est l'opposé des idées générales... Il ne classe pas : il déclasse.
Quand on met le pied dans les idées générales, on glisse.
Il est aisé à qui n'a pas le pied en pleine misère de conseiller, de tancer le malheureux.
Pour moi toutes les idées se valent ; le fait qu'elles existent prouve que quelqu'un les crée. Qu'importe qu'elles soient objectivement justes ou fausses. Elles ne peuvent jamais demeurer longtemps dans l'état où elles sont.
La foi est l'élément précurseur de toutes nos idées : c'est un prolongement de l'esprit.
La pauvreté du coeur ne nourrit jamais l'intelligence mais la richesse du coeur développe souvent l'esprit.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
Les idées pourrissent comme les fleurs et les gens.
Si, au contraire des idées reçues, les hommes n'avaient jamais que la vie qu'ils méritent ?
Les idées défendues par nos aînés méritent d'être rappelées à une jeunesse qui est un peu perdue aujourd'hui.