Mettez un peu de logique dans votre conversation, vous passerez pour un esprit de contradiction.
Il faut libérer son esprit et non son corps. Libérer son corps reviendrait à emprisonner son esprit.
Il faut que la pensée voyage et contemple, si l'on veut que le corps soit bien.
Je pense qu'on peut me faire changer d'avis mais il y a peu de gens qui y arrivent.
L'esprit d'équipe... C'est des mecs qui sont une équipe, ils ont un esprit ! Alors, ils partagent !
Dans tout homme, il y a un peu de tous les hommes.
Elle est pauvre et sa table est souvent mal servie mais le peu qu'on y trouvez assouvit pour la vie.
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] â–º Lire la suite
C'était triste. Mais on a compris que les choses dépendent de notre volonté, qu'elles existent parce qu'on le veut bien, parce qu'on choisit à chaque seconde de ne pas les détruire. Elles existent si peu qu'on peut dire que rien n'existe.
Il y a peu d'honnêtes femmes qui ne soient lasses de leur métier.
Qu'est-ce que c'est qu'un homme de lettres qui n'est pas rehaussé par son caractère, par le mérite de ses amis, et par un peu d'aisance ?
C'est de la contradiction des idées et des forces que vient l'évolution.
Partir sans personne, c'est un peu comme rester.
Les amours clandestines sont plutôt rassurantes. Le peu qu'on s'offre, on a eu si peur de le perdre, qu'on est exact aux rendez-vous.
Le Bourgeois mâle et femelle ne saurait être compris tant qu'on ne se pénètre pas de cette idée qu'étant aujourd'hui le maître du monde, s'il y a quelque chose à souffrir, cela regarde ses esclaves, c'est-à-dire tous ceux qui ne sont pas bourgeois comme lui.
Cela lui permettait de ne pas oublier qui il était vraiment. Egoïste et narcissique, il avait toujours agi selon son bon plaisir. Peu importait s'il blessait des gens autour de lui ou si ses actes avaient des conséquences dans le futur.
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
Les érections de la pensée sont comme celles du corps : elles ne viennent pas à volonté.
Il y a peu encore, il pensait que les collabos s'étaient eux-mêmes retranchés de la communauté des hommes. Ils avaient un visage différent. Ils seraient exécutés le jour de la libération. Et maintenant, à sa grande stupeur, ils lui apparaissaient comme des hommes.
Un acteur, on peut lui faire faire n'importe quoi, alors, automatiquement, on a une idée de mépris.
Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite du bonheur de deviner peu à peu ; le suggérer, voilà le rêve.
C'est tout de même un peu curieux, c'est une technique qui s'apparente un peu au délit d'opinion, même presque au délit de sale gueule si j'ose dire.
Un homme qui parle d'amour avec esprit est médiocrement amoureux.
Le plaisir, c'est encore la seule chose qui oblige les hommes à un peu de précision.
Nous estimons trop peu ce que nous obtenons aisément.
La pensée est une maladie particulière à quelques individus et qui ne se propagerait pas sans amener promptement la fin de l'espèce.
Je ne fais pas des choses comiques. C'est une idée si folle.
Le riche a souvent plusieurs femmes mais peu d'enfants.
Ce livre est écrit beaucoup avec le rêve, un peu avec le souvenir. Rêver est permis aux vaincus ; se souvenir est permis aux solitaires.
La certitude d'être aimé donne beaucoup de grâce à un esprit timide en lui rendant le naturel.