Si l'on connaît des riches bien pensants, on en voit rarement de bien-dépensants.
Seuls les riches peuvent être ruinés, Seuls les malades peuvent guérir ; Voilà encore deux grandes injustices de la vie.
Au vu des hésitations de l'homme entre le bien et le mal, il est à souhaiter qu'il existe des navettes entre le paradis et l'enfer.
Les uns aimeraient bien comprendre ce à quoi ils croient, les autres croire à ce qu'ils comprennent.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
Le satire peut bien critiquer mes paroles ce sont mes actions qu'elle honorera.
L'empressement amène bien des empêchements.
La voix. Au téléphone, la voix seule qui dit tout des êtres, bien davantage que leur présence physique, car il n'y a plus cette dramaturgie - fût-elle infime - qui cache ce qu'on ne souhaite pas révéler.
Le roman est un genre faux, parce qu'il décrit les passions pour elles-mêmes : la conclusion morale est absente.
Le talent arrive tant bien que mal aux conclusions alors que le génie fait des sauts de géant.
Le luxe des femmes est monté à de telles proportions, qu'il faut être bien riche pour en avoir une à soi. Il n'y a plus moyen que d'aimer les femmes des autres.
Il s'agissait en effet de savoir si les métaphores, et les jeux de mots, et les énigmes, qui ont pourtant bien l'air d'avoir été imaginés par les poètes par divertissement, ne portent pas à spéculer sur les choses de manière nouvelle et surprenante...
J'ai bien peur que l'étape transitoire nécessaire entre le communisme et le capitalisme ne reste l'alcoolisme.
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
L'être humain étant fondamentalement un gâteau à plusieurs étages, on peut très bien être triste et gai dans la même cuillerée.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
La volonté de condamner emploie toujours l'arme qu'elle a sous la main.
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
Est bien fou du cerveau, Qui veut contenter tout le monde et son père.
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art.
Dans nos sociétés, le sexe représente bel et bien un second système de différenciation, tout à fait indépendant de l'argent.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Les gens bien élevés viennent toujours avec un peu de retard, au cas que l'hôte ne serait pas tout à fait prêt, c'est une attention, une délicatesse.
La volonté trouve, la liberté choisit. Trouver et choisir, c'est penser.
La science serait bien moins avancée si les désirs passionnés des individus de voir confirmer leurs propres croyances n'étaient pas rentrés en ligne de compte.
L'école contribue à la prospérité des sociétés, à l'élimination des discriminations de toutes sortes, à la défense de la paix et du bien commun, à la meilleure compréhension des peuples.
Je pense que les hommes peuvent tout faire, mais qu'il ne dépend pas d'eux que ce qu'ils font soit bien ou mal.
Un homme à cheval sur deux cultures est rarement bien assis.