L'amitié se finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié.
Des femmes peuvent très bien lier amitié avec un homme ; mais pour la maintenir - il y faut peut-être le concours d'une petite antipathie physique.
Tombe-t-on en amitié comme on tombe en amour ?
Il ne faut pas gâter les choses présentes par le désir des absentes.
Avec un ancien amour on fait de tout, même un nouvel amour, tout... excepté de l'amitié.
Les sentiments viennent parfois d'un travers de l'esprit.
L'amitié est un amour qui se cache.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
L'absurde et le dérisoire forment parfois l'essentiel.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous avons été forts, courageux et courageux pendant trop longtemps.
Ben oui, notre amour était mort, mais voici que je t'aime encore !
On est parfois content de s'asseoir sur une marche d'escalier.
C'est parfois l'homme le plus pauvre qui laisse à ses enfants l'héritage le plus riche.
La femme ne se donne qu'à son premier amour : à tous les autres, elle se reprend !
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Peut-être même dans le fameux amour maternel y a-t-il une bonne part de curiosité.
Accepter que l'être qui a été et sera encore pour soi un refuge et un bien devienne parfois une chaîne, peut-être est-ce l'unique moyen de rendre au couple une certaine grandeur ?
La vraie amitié n'est point impérieuse ; c'est une liaison libre et délicieuse, dont le coeur et l'esprit, la raison et le temps, ont ensemble formé les noeuds toujours charmants ; et sa chaîne, au besoin, plus souple et plus liante, doit prêter de concert, sans qu'on la violente.
N'est-elle pas plus morale, l'union libre de deux amants qui s'aiment, que l'union légitime de deux êtres sans amour ?
En amour comme à la chasse, le vrai plaisir est de braconner.
La liberté ne consiste pas seulement à suivre sa propre volonté, mais aussi parfois à la fuir.
La différence se mesure parfois dans les plus infimes détails.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
On ne fait pas de grandes choses, mais seulement des petites avec un amour immense.
Si le désir embellit toutes les choses sur lesquelles il se pose, le désir de l'inconnu embellit l'univers.
Le public est à ce point esclave de l'opinion reçue qu'il lui arrive de croire parfois qu'il s'amuse à un spectacle qui l'ennuie.
Il y a un goût dans la pure amitié où ne peuvent atteindre que ceux qui sont nés médiocres.
Vivre, c'est souvent lutter vers des buts qu'on n'a aucun désir d'atteindre.
Peu de gens vont aux Caraïbes pour apprendre à connaître la population locale et sa culture. La curiosité ne dépasse pas toujours le désir de goûter le rhum des insulaires.
Si les armes ont parfois évolué - mais ni toujours ni partout... - toujours et partout par contre le pouvoir est conquis par la force de la puissance.
Le véritable amour est un amour qui nous fait souffrir, qui fait mal et qui pourtant nous apporte de la joie. C'est pourquoi nous devons prier Dieu et lui demander de nous donner le courage d'aimer.