Seul un homme pourrait lancer l'idée que le bonheur d'une femme consiste à servir et plaire à un homme.
Tout finit par mourir, mais la mort la plus triste c'est encore celle d'un rêve. Pendant des années je n'ai eu q'un seul rêve, c'était comme des ailes qui me permettaient de voler au dessus de la bataille, mais j'ai [...] ► Lire la suite
Il n'y a peut-être pas de joie comparable à celle de la mère qui voit son premier-né.
La femme qui, au cinéma, se place au centre d'une rangée court deux chances ; celle qui se place à une extrémité ne court qu'un risque.
Pétain était un grand homme. Pas besoin d'austérité ni d'effort ! Pétain avait trouvé l'arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre.
L'homme est l'animal pour lequel seul le superflu est nécessaire.
La femme a le droit de prétendre à la même indépendance que l'homme.
Ne m'appelez pas une icône. Je ne suis qu'une mère qui essaie d'aider.
La répétition est mère de la sagesse.
J'aime bien les prostitués et les gitans car l'une ne jouera pas le rôle de la femme vierge, et l'autre ne se dira jamais nationaliste.
Mais le rire n'est pas autant qu'il semble un contraire des larmes : l'objet du rire et l'objet des larmes se rapportent toujours à quelque sorte de violence, interrompant le cours régulier, le cours habituel des choses. Les larmes se [...] ► Lire la suite
Ah ! Triste sort des hommes : leur bonheur est pareil à un croquis léger : vient le malheur, trois coups d'éponge humide, c'est en fait du dessin.
Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait [...] ► Lire la suite
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
Deux vieux époux ne se détestent jamais complètement.
Inflexible, le squelette de l'habitude seul maintient le cadre humain.
Toute folie de la femme est une sottise de l'homme.
La vie est un bonheur fugace mais profond.
L'acteur est là pour symboliser des questions auquel seul le spectateur, individuellement, apporte sa solution.
C'est surtout dans la solitude qu'on sent l'avantage de vivre avec quelqu'un qui sait penser.
Les gens heureux n'ont pas besoin de beaucoup pour être heureux.
Dieu a créé le temps pour nous, afin que nous ayons le moyen de nous reprendre au lieu d'avoir à jouer notre destinée d'un seul coup.
Un seul baiser peut réveiller plus d'émotion et de plaisir qu'une longue déclaration d'amour.
Le vent tout seul ne fait pas de bruit, c'est quand il souffle dans les branches qu'on l'entend., autant dire que c'est la branche qui fait le vent, il lui doit tout...
Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce qu'il est. Mon bonheur sans quoi ma vie ne serait pas ce qu'elle est. Se pourrait-il que la vie et le bonheur, ce ne soit pas fait pour cheminer ensemble ?
Est-il seul qui a du courage à sa main droite et de la foi à sa main gauche?
La femme vit spirituellement dans les imaginations qu'elle hante et qu'elle féconde.
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.
L'homme est fait pour vivre, la femme pour être vécue ; c'est là le secret des grandes amours et des petites.
Beaucoup mieux seul qu'avec des sots.
C'est difficile de prendre au sérieux une femme qu'on a envie de toucher.