J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
Pauvres oiseaux qui ne mangent qu'à grand-peur.
Chaque chose a son temps en hiver comme au printemps.
A l'origine n'est pas le mot, mais la phrase, une modulation. Ecoutez le chant des oiseaux !
Je dois me rappeler que certains oiseaux ne sont pas destinés à être mis en cage. Leurs plumes sont trop claires. Et quand ils s'envolent, la partie de vous qui sait que c'était un péché de les enfermer se réjouit.
L'homme est un puits où le vide toujours Recommence
En hiver ainsi qu'en été Est incommode la pauvreté.
Nous sommes des navires lourds de nous-mêmes, Débordants de choses fermées, nous regardons A la proue de notre périple toute une eau noire S'ouvrir presque et se refuser, à jamais sans rive.
Vous ne pouvez pas empêcher les oiseaux de la tristesse de voler au-dessus de vos têtes, mais vous pouvez les empêcher de faire leurs nids dans vos cheveux.
Dans son puits de science, il n'y avait pas d'eau fraîche.
Chaque fois que je décide que je veux un enfant, je reçois un autre animal de compagnie. J'ai 3 chiens, 13 oiseaux et 3 chevaux.
Je défie un ermite de jeûner sans donner un goût exquis à son eau claire et à ses légumes.
Tous les oiseaux font de leur mieux ils donnent l'exemple.
Elle porte au coin des yeux le gai du triste, comme étonnée que les oiseaux s'envolent.
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] â–º Lire la suite
Si quelqu'un t'a fait du mal, ne cherche pas à te venger. Va t'asseoir au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.
Le plus gros poisson de la rivière ne le devient qu'en ne se faisant jamais attraper.
La rivière ne grossit pas sans être trouble.
Ceux qui partagent le même puits emmêlent leur corde.
Qui attend longtemps au puits finira par y trouver un seau à puiser.
Le rêve maternel, C'est le tiède tapis, C'est le nid cotonneux Où les enfants tapis, Comme de beaux oiseaux Que balancent les branches, Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !
Un autre mois. Une autre année. Un autre sourire. Une autre larme. Un autre hiver et un autre été. Mais il ne peut pas y avoir d'autre toi.
Je mets tout mon linge à sécher dans le jardin, ça éloigne les oiseaux des tomates et dès que les oiseaux reviennent ça m'avertit que le linge est sec. Ils ont un sens pour ça, les oiseaux, surtout les mésanges, [...] â–º Lire la suite
C'est quand le puits est sec que l'eau devient richesse.
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] â–º Lire la suite
Tous admirent le paon. Alors les oiseaux disent : "Mais regardez ses pattes, et écoutez sa voix !"
Si quelqu'un t'a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.
Il a fait descendre une eau du ciel à laquelle des vallées servent de lit, selon leur grandeur. Le flot débordé a charrié une écume flottante; et semblable à celle-ci est [l']écume provenant de ce qu'on porte à fusion, dans [...] â–º Lire la suite
Il faut toujours un hiver pour bercer un printemps.
Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras son cadavre passer.
Les pauvres ont la glace en hiver et les riches en été.