Les maths, c'est comme l'amour. Une idée simple mais qui peut parfois se compliquer.
Je n'ai vu dans le monde que des dîners sans digestion, des soupers sans plaisir, des conversations sans confiance, des liaisons sans amitié et des coucheries sans amour.
Je regrette l'époque où on n'était pas obligé de baiser une femme qu'on invitait à dîner.
L'ambition est un sentiment extrêmement noble. Ce qui la pervertit, c'est l'obsession.
J'ai vu beaucoup plus d'hommes ruinés par le désir d'avoir une femme et des enfants que par l'alcool et la débauche.
La grande passion de sa vie aura été la bouteille, les bars et les épiceries ouvertes toute la nuit. Il a l'alcool heureux. Jamais la bouteille ne l'a déçu, ni laissé tomber.
La stérilité de sentiment nourrit la paresse.
Si l'on avait commencé à compter les siècles depuis Eros ou Vénus, et bien on n'en serait pas là !
- Tu veux un amour qui te consume, tu veux de la passion et de l'aventure, et même un peut de danger. - Et toi tu veux quoi ? - Je veux que tu obtiennes tout ce que tu recherches.
La folie, ce n'est pas la confusion, c'est un palmier qui donne des dattes sans noyau, c'est une brûlure qui ne fait pas mal, c'est le baiser de l'absent.