C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
C'est la kermesse, on a réduit à une boucle de ceinture la sagesse d'Hermès.
Lorsque vous faites quelque chose que vous aimez, vous avez une passion pour cela. Ça vient naturellement. Rester fidèle à vous-même et faire ce que vous aimez vous permet de continuer... tout le reste se met en place.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
Il ne faut pas ne savoir vivre qu'avec ceux qui peuvent nous apprécier ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu'avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
La paix ! Sa recherche et sa rencontre sont dans la marche incessante vers la sagesse et le silence ; c'est une des plus grandes richesses que puisse posséder un être humain.
L'amour est la grâce suprême de l'humanité, le droit le plus sacré de l'âme, le lien d'or qui nous lie au devoir et à la vérité, le principe rédempteur qui réconcilie principalement le coeur à la vie et qui est prophétique du bien éternel.
Toute relation est illusoire, mais on ne peut se passer d'autrui. Le monde extérieur vous donne continuellement l'occasion de vous voir et de vous observer, donc une chance de vous transformer.
Et mort on n'est pas mieux dans l'or que dans la boue.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
Moi je ne peux pas supporter que les gens meurent jeunes. C'est insupportable. Et quand on me dit 'ma pauvre, ça ne vous fait rien de vieillir?', mais je dis 'mais c'est un privilège, c'est un cadeau', et j'espère vivre à 100 ans, ah j'aurais bien voulu mourir à 100 ans.
Je voudrais être mort : c'est un souhait fréquent qui prouve, du moins quelques fois, qu'il y a des choses plus précieuses que la vie.
Noël: la seule période de l'année où vous pouvez vous asseoir devant un arbre mort en train de manger des bonbons en chaussettes.
Quoi qu'il arrive, tu as toutes les raisons, le matin, d'être joyeux ; tu te réveilles, tu vis en démocratie, tu vas vivre une journée sur cette terre, des gens t'aiment et, même si tu as des soucis, eh bien ce soir tu seras toujours vivant, normalement !
Le droit de se faire plaisir, la liberté de consommer finiront par menacer de mort les sociétés les plus prometteuses.
Le début de la sagesse est d'appeler les choses par leurs noms.
On peut très bien naître dans un pays, vivre dans un autre et mourir dans un troisième. La terre est vaste et nous appartient à tous.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
- Vous allez venir avec moi mort ou vif. - J'te connais toi. On t'a tué. On t'a descendu !
Je n'ai plus peur de la mort depuis que j'ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là.
On peut voir celui qui regarde, mais on ne peut pas entendre celui qui écoute.
Si l'homme n'était pas condamné à vivre dans le monde, je doute beaucoup qu'il s'intéresserait à la politique.
La mort c'est le commencement de quelque chose.
La possibilité de vivre commence dans le regard de l'autre.
L'ami, le seul, est celui avec qui l'on pourrait vivre comme avec une femme.
Ne vous exagérez pas les maux de la vie et n'en méconnaissez pas les biens, si vous cherchez à vivre heureux.
C'est toujours beau de voir des gens s'efforcer de grandir.
La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Je vais donc enfin vivre seul ! Et, déjà, je me demande avec qui.