Le début de la sagesse est d'appeler les choses par leurs noms.
Je veux que nos enfants en Amérique sachent que les limites de leurs réalisations sont la portée de leurs rêves et leur volonté de travailler pour eux.
Voici la France, encore au début du siècle dernier la plus grande puissance du monde, aujourd'hui bien distanciée ; et même qui, malgré de récents progrès, éprouve quelque peine, pour se moderniser tout en gardant en équilibre, à suivre le train de pays plus agiles qu'elle
Ainsi est la règle en ce bas monde ; chacun a en partage ce dont il n'a que faire, et d'autres possèdent ce qui ferait le bonheur de leurs voisins.
Pendant des siècles, cette idée a été proclamée dans les plus répandus des enseignements de sagesse des religions, sans doute pas seulement comme un moyen d'assurer la paix et l'harmonie entre les hommes, mais comme une vérité profondément fondée. Le [...] â–º Lire la suite
La violence est véritablement fille de l'impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l'esprit.
Les caddies sont les enfants de la balle. Ramasser les pourboires est le souci des caddies. Ramasser les balles, le cadet de leurs soucis.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Rien n'influence plus un individu que son environnement psychologique et particulièrement, dans le cas des enfants, la vie que leurs parents auraient souhaitée avoir.
On naît tous avec un certain fonds de folie à dépenser ; heureux qui le dépense en détail dans sa jeunesse !
Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne. Pour la santé. Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion. Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas.
C'est une extrême folie de ne vouloir point ce que Dieu veut, et de vouloir ce qu'il ne veut pas.
La sagesse ne s'apprend pas, elle brille dans votre étoile.
Juillet met les oeufs dans leurs coques,Août sur les épis mûrs s'endort,Septembre aux grands soirs équivoques,Glisse partout ses feuilles d'or.
Ils ont déjà mis leur costume, et leurs plus beaux souliers cirés, quand selon les us et coutumes, les cloches se mettent à sonner, chacun procède à sa manière, pour faire son vin ou ses enfants, mais c'est une toute autre affaire, de réussir un enterrement.
Quoiqu'il y ait beaucoup de livres, croyez-moi, peu de gens lisent ; et parmi ceux qui lisent, il y en a beaucoup qui ne se servent que de leurs yeux.
Ne cueillez pas les choses maintenant, elles porteront leurs fruits plus tard.
Qu'est-ce que l'amour ? C'est le comble de l'union de la folie et de la sagesse.
Avec mes franchisés, j'ai péché, non pas par manque de confiance en mon jugement, mais par lassitude face à leurs revendications.
Ce n'est pas la sagesse qu'on craint, mais l'âge qu'on a quand on se met à la pratiquer.
Oh ! Les yeux, les beaux yeux des femmes ! Que de choses nous y voyons ! C'est de la lumière des âmes Que nous croyons faits leurs rayons.
Le problème, c'est que, à force de faire des villes différentes tous les jours, je finis par oublier leurs noms
On peut se sacrifier pour ses propres idées, mais pas pour la folie des autres.
Beaucoup de gens disent qu'ils s'assagissent avec l'âge. En vérité, ils se tassent, ils ralentissent. Ils perdent de leurs saillances. Ils s'enlisent dans un sable mou et s'enfoncent en toute confiance. C'est ce qu'on appelle mûrir.
L'amitié, dont la sagesse n'est pas le noeud, est aisément désunie par la folie.
La sagesse est aussi une sorte de luxe, une sorte de dépense de luxe.
Il y en a trois qui se partagent le monde de leurs sectes et de leurs doctrines : Moïse, Jésus, Mahomet ; Moïse, le premier rendit fous les juifs ; Jésus les chrétiens ; Mahomet les païens.
Nombreux sont les gens qui se réjouissent de l'infériorité de leurs amis.
Je ne crois pas en Dieu, Pasquier, mais le Christ est la plus belle oeuvre de l'humanité. Des millions et des millions d'hommes ont mis des milliers d'années pour faire un Dieu, pour composer, de tous leurs rêves et de toutes leurs espérances, un Dieu. C'est un phénomène respectable.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
La sagesse suprême est d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre du regard tandis qu'on les poursuit.