La vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté, sont des champs de bataille qui ont leurs héros ; héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres.
Il y a quelque chose de philosophique et littéraire dans l'ascension : c'est un condensé de vie incroyable.
La malédiction de la pauvreté n'a aucune justification à notre époque... Le moment est venu pour nous de nous civiliser par l'abolition totale, directe et immédiate de la pauvreté.
Les problèmes majeurs de notre société résultent de plus en plus du fait qu'imposteurs, bavardeurs et tricheurs attirent de plus en plus attention et confiance alors que honnêteté, droiture et vie intègre subissent la méfiance !
L'audiovisuel a envahi le monde des arts plastiques exactement comme il est devenu assourdissant dans notre vie quotidienne. Il est temps de s'interroger sur le retour au silence.
J'ai détesté chaque minute d'entraînement, mais je me suis dit : 'N'abandonne pas. Souffre maintenant et vis le reste de ta vie en tant que champion'.
La fin d'une vie n'est rien à côté de la fin d'un amour.
C'est déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient.
La vie est un travail qu'il faut faire debout.
Si on postule que l'humanité fonctionne sur un stock donné, fini, de formes ou de structures de la vie privée, l'apparition de nouvelles formes est perçue comme une menace symbolique qui serait un invariant de l'histoire de l'humanité.
Je suppose que l'histoire de ma vie est une recherche d'amour, mais plus que cela, j'ai cherché un moyen de me réparer des dommages que j'avais subis au début et de définir mon obligation.
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] â–º Lire la suite
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
Etrange, cette vie prêtée et aussitôt retirée. Dieu, s'il existait, manquait décidément de générosité.
Si la vie est misérable, elle est pénible à supporter ; si elle est heureuse, il est horrible de la perdre. L'un revient à l'autre.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Dans la vie comme au théâtre certaines fins ont une saveur douce amère surtout quand il est question d'amour.
Ajouter de la vie aux jours lorsqu'on ne peut plus ajouter de jours à la vie.
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] â–º Lire la suite
Le héros peut être en chacun, même en celui qui fait une chose aussi simple et rassurante que mettre un manteau sur les épaules d'un garçon et ainsi lui faire comprendre que le monde ne s'est pas écroulé.
L'éducation, c'est la boussole de la vie !
L'horreur, ce n'est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
La lettre à l'Immortelle Bien-Aimée retrouvée après la mort de Beethoven en même temps que le "Testament d'Heiligenstadt" est composée de deux feuilles doubles écrites recto-verso, soit 8 pages, d'un format d'environ 200 x 238 mm et d'une feuille simple de 201 x 119 mm recto-verso, soit en tout 10 pages.
La pauvreté fait les voleurs comme l'amour les poètes.
Les épreuves de notre vie n'ont de sens que si nous sommes décidés à en tirer parti.
Il faut rendre à l'être humain, standardisé par la vie moderne, sa personnalité... Nous devons briser les cadres de l'école, de l'usine, et du bureau, et rejeter les principes même de la civilisation technologique.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
La poésie, c'est rechercher le contact avec ce que la vie a d'immédiat, dans des rapports avec d'autres êtres qui en deviennent de l'absolu.
On est si petit, le monde est si grand, que serait la vie sans votre maman.
Si, à ma mort, je m'aperçois que Dieu n'existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d'avoir passé ma vie à croire à l'amour.
Le christianisme a empoisonné Eros ; il n'en est pas mort mais il en est devenu vicieux.