La vie est comme la rosée au bout d'un brin d'herbe.
La vie est une chose grave. Il faut gravir.
Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait.
Dans l'immense marmite où mijotent tous les rêves des hommes en quête de consommation, l'écologie ne saurait servir de fond, au sens culinaire du terme, de bouillon destiné à mouiller les ragoûts qui n'agrémentent qu'un volet de notre vie de chaque jour.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
Un homme qui a été le favori indiscutable de sa mère garde pour la vie le sentiment d'un conquérant.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] ► Lire la suite
C'est le monde qui est divin car il renferme en lui toutes les oppositions : la lumière et la nuit, le bien et le mal, la vie et la mort...
Je viens d'une grande famille. J'ai vu la vie de famille et je sais à quel point elle peut être merveilleuse et enrichissante.
Tenez, y a une coutume du spectacle qui me les gonfle singulièrement - et d'ailleurs c'est très bien que je vous en parle dès maintenant, tout de suite -, c'est...les rappels. C'est totalement absurde, les rappels. Enfin, écoutez, dans la [...] ► Lire la suite
Quand vous y réfléchissez, lorsque vous êtes célibataire, vous n'êtes en aucune façon privé - c'est plutôt un style de vie plutôt complaisant. C'est égoïste : vous pouvez prendre vos propres décisions et vous laisser aller sur une impulsion.
Voici la morale parfaite : vivre chaque jour comme si c'était le dernier ; Ne pas s'agiter, ne pas sommeiller, ne pas faire semblant.
Nous avons cette vie pour apprécier la grandeur de l'univers et pour cela, je suis extrêmement reconnaissant.
La conscience est la dernière et la plus tardive évolution de la vie organique, et par conséquent ce qu'il y a de moins accompli et de plus fragile en elle.
Si un homme traite la vie de façon artistique, son cerveau est son coeur.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
J'arrive à comprendre qu'il soit possible de regarder la terre et d'être athée ; mais je ne comprends pas qu'on puisse lever, la nuit, les yeux sur le ciel et dire qu'il n'y a pas de Dieu.
La vie vous donne ce que vous lui avez donné. Alors faites de votre mieux.
Un bateau est conçu pour aller sur l'eau, mais l'eau ne doit pas y entrer. De la même façon, nous sommes conçus pour vivre dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
Il ne faut pas vivre la vie, mais il faut la supporter !
Faisons l'amour ; salive, il faut nous irriter.Prends ces mille fourmis sur le bout de ma langue.Chaque pore est un oeil, suprême cécité.Coulons-nous l'un dans l'autre ; aimons-nous, chairs exsangues !
Il n'y a rien dans la vie qui vaille la peine de donner au Malin la plus petite parcelle de son âme.
Le couple, c'est autrui à bout portant. Choisir c'est se livrer.
La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix.
Ô aveugle ! Ô cupidité ignorante et égoïste qui nous aiguillonne tant dans la courte vie mortelle et nous plonge ainsi dans toute l'éternité !
Lorsqu'on écrit, il faut tout imaginer, toujours, mais les coups d'oeil qu'on peut jeter sur la vie d'autrui fournissent des clous sur lesquels accrocher les histoires et les personnages qu'on invente.
La vie est une échelle, les uns montent, les autres descendent.
Je suis convaincu que la philosophie n'existe au contraire que dans le détail, les singularités infimes, les tout petits faits.
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] ► Lire la suite
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
La vie est belle, le destin s'en écarte, personne ne joue avec les mêmes cartes. Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile. Tant pis, on n'est pas nés sous la même étoile.