On ne pense réellement à soi et l'on est soi que quand on ne pense à rien.
On n'oublie rien de ce qu'on veut oublier : c'est le reste qu'on oublie.
Quand deux personnes sont faites pour être ensemble, quand leur amour est vraiment fort, rien ne peut les séparer.
Bien que beaucoup de choses soient trop étranges pour être crues, rien n'est trop étrange pour s'être produit.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.
A tous nos successeurs ne laissons rien à dire.
L'amoureux immature dit : « Je t'aime parce que j'ai besoin de toi ». Le véritable amoureux dit : « J'ai besoin de toi parce que je t'aime ».
Jésus ne fut rien d'autre qu'un concept car les concepts ne crachent ni ne toussent, ne pètent ni ne rotent.
Je pense qu'on peut me faire changer d'avis mais il y a peu de gens qui y arrivent.
On pense aujourd'hui à la révolution, non comme à une solution des problèmes posés par l'actualité, mais comme à un miracle dispensant de résoudre les problèmes.
On ne gagne rien à vouloir paraître ce qu'on n'est pas réellement.
La conscience de soi est en même temps la conscience du tout.
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] â–º Lire la suite
Mes lettres étaient tendres. J'étais conscient d'avoir besoin de toi pour trouver mon chemin ; de ne pouvoir aimer que toi.
Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien parce qu'il est dans l'impossibilité de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose.
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
Je m'appelle Bernie Noël et j'aime bien les hyènes. Parce que la hyène c'est un animal dont on parle jamais alors que c'est un animal qui peut être, qui peut être très important. Parce que moi je trouve que être [...] â–º Lire la suite
Je ne pense pas en termes d'échec... Je n'ai pas l'impression que quelqu'un en dehors de moi devrait fixer des limites. Les gens devraient être encouragés à viser la lune.
Rien n'est dans le monde qui ne soit dans le langage, et rien ne constitue le langage qui ne constitue le monde.
Il n'y a rien de plus grand que l'homme, et rien de plus petit. Il n'y a rien de plus grand quand on regarde son âme, rien de plus petit quand on regarde son corps.
Je vais vous dire comment j'aimerais qu'on se souvienne de moi : En tant qu'homme noir qui a remporté le titre des poids lourds - Qui a de l'humour et qui n'a jamais méprisé ceux qui l'ont admiré - Un [...] â–º Lire la suite
La haine n'a jamais rien créé.
Parfois, dans le vent, je crois sentir ton parfum, mon coeur s'emballe alors de mille coups de tonnerre, mes yeux brillent et s'éveillent sur le paradis d'une nouvelle seconde prés de toi, mais ta seule présence prés de moi dans ces longs moments de solitude est dans mon coeur et mon esprit.
La main destructive de l'homme n'épargne rien ; il tue pour se nourrir, il tue pour se vêtir, il tue pour attaquer, il tue pour se défendre, il tue pour s'instruire, il tue pour s'amuser, il tue pour tuer ; il a besoin de tout, et rien ne lui résiste.
Il n'y a rien de meilleur que la mesure. Ayons des biens qui ne puissent nous nuire, et assez pour suffire à un homme qui a obtenu la sagesse en partage.
Une femme qui pense au sexe c'est une coquine, une femme qui réclame souvent du sexe c'est une nymphomane et si vous pensez 24 heures au sexe, c'est à dire tout le temps, vous êtes tout simplement un homme.
Je n'ai jamais vraiment pu rien regretter de ma vie. J'ai toujours été trop absorbé par le moment présent ou l'avenir immédiat pour pouvoir y repenser.
Saisi, l'oeil fixé à travers les carreaux sur la basse Marne d'été aux berges surchargées de saucissonneurs à bouteille, de filles vautrées parmi les papiers gras, je ne trouvais rien à dire.
Écoute-moi revivre, je te conduisAu jardin de présence,L'abandonné au soir et que les ombres couvrent,L'habitable pour toi dans le nouvel amour.
- J'ai vu un fée ! - Mais regarde moi dans quel état sont tes chaussures !
J'ai la sensation d'avoir joué tous les rôles dont je rêvais. Je ne ressens aucun manque, rien qui me démangerait.