Mal pense qui ne repense.
J'aime être une femme. C'est ce que j'ai appris des années d'expérience en étant mannequin. Vous apprenez à séduire; comment être sensuel, comment jouer Je pense que c'est très important pour une femme. Mais ce n'est pas par la beauté [...] â–º Lire la suite
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes.Le courage me manque, et je m'y prends si mal !Effacez-moi, je vous l'ai dit, d'un coup de gomme,O dédain du silex, ô mépris végétal !
Rarement on voit bien mourir ceux qui ont mal vécu.
Si ce jour-là, je ne t'avais pas connu, je pense que je n'aurais pas autant souffert. Je n'aurais pas été aussi triste, Je n'aurais pas versé tant de larmes. Néanmoins, si je ne t'avais pas connu, je n'aurais pas connu [...] â–º Lire la suite
Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue.
J'écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que [...] â–º Lire la suite
- Quand je pense que j'ai 26 ans et je ne suis pas mariée... - Je suis follement angoissée ! Mais moi au moins, j'ai un mari !
La Gaieté a des exigences de grande dame qu'on ne sert pas avec des pattes sales et qui s'accommode assez mal d'être logée dans un intérieur mal tenu.
On m'a appris depuis que je suis enfant que le sexe est sale et interdit, et c'est ainsi que je pense que cela devrait être. Plus c'est sale et interdit, plus c'est excitant.
Une société qui tolère le mal en devient la complice.
Oui, je vais toujours me conduire mal !
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas s'il y a un problème avec les idées originales... Je pense qu'une industrie cinématographique saine devrait avoir une bonne réserve de bonnes écritures originales.
Tout passe, hélas, et change de saveur. Mes premières ivresses gustatives m'avaient rendu gourmand et débonnaire, enclin à la mansuétude. Elles se changèrent bientôt en aigreurs d'estomac. Vivre d'un travail alimentaire voué à l'alimentation a sans doute quelque chose d'intrinsèquement pervers - j'eus bientôt du mal à avaler.
Ce qui est honteux, c'est de changer d'opinion pour son intérêt et que ce soit un écu ou un galon qui vous fasse brusquement passer du blanc au tricolore, et vice versa.
Qui mal donne perd sa donne.
Les voleurs font, en tuant pur voler, moins de mal que les généraux des armées, qui détruisent des nations seulement par orgueil.
Ce serait un moindre mal de mourir si l'on pouvait tenir pour assuré qu'on a du moins vécu.
Je pense qu'il est important de pouvoir rouler avec les coups de poing et profiter de chaque minute.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Le bonheur, je crois, après pas mal d'expérience, s'atteint et se procure par des choses qui sont gratuites et de petites choses minuscules auxquelles d'ordinaire on ne fait pas attention.
Je pense que je ressemble à beaucoup de gens qui n'ont rien.
Ce n'est pas si difficile que cela. C'est comme une douleur avec laquelle on apprend à vivre, quand on a mal au dos par exemple.
Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage.
Il n'y a pas de plus méchant diable qu'un paysan qui devient seigneur.
Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons.
Les tortionnaires l'ont compris : les petits coups d'épingle bien dosés et répétés font plus de mal et détruisent plus que la cruauté virulente et expéditrice...
Les gens ont du mal à accepter tout ce qui les accable.
Depuis l'invention de l'arme atomique, le monde vit dans l'équilibre de la terreur. Bon gré mal gré, il faut que chacun des partenaires s'y plie.
Je ne regrette rien de ce que j'ai jamais dit ou fait. Je n'aime pas vivre ma vie être censuré. J'aime dire ce que je ressens et je pense que les gens le respectent parce que vous êtes honnête.