Quand je pense aux livres de chevet de certains de mes amis, je me demande comment ils font pour se réveiller.
Je ne sais jamais ce que je pense de quelque chose tant que je n'ai pas lu ce que j'ai écrit dessus.
Je n'entre jamais dans un endroit dont je ne sais pas comment sortir.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
Quiconque a un rêve devrait aller en Italie. Peu importe si l'on pense que le rêve est mort et enterré, en Italie, il se lèvera et marchera à nouveau.
- Frank dis-moi comment tu as réussi à tricher a l'examen du barreau de New York ? - Vous voulez vraiment savoir ? - Oui ! - Eh ben j'ai révisé pendant deux mois et j'ai réussi l'examen.
Je pense à mon atelier comme à un potager où les choses suivent leur cours naturel. Ils grandissent, ils mûrissent. Vous devez greffer. Vous devez arroser.
Tout le monde croit savoir ce qu'une fille doit faire pour décrocher le rôle. Tout le monde pense « Tout le monde croit savoir ce qu'une fille doit faire pour décrocher le rôle. Tout le monde pense qu'elle doit se [...] â–º Lire la suite
Les choses gratuites sont celles qui coûtent le plus. Comment cela ? Elles coûtent l'effort de comprendre qu'elles sont gratuites.
Des gens qu'on aime peuvent faire des choses épouvantables, et pourtant on continue de les aimer. Comment parler sérieusement du monde si on évacue cette complexité-là ?
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
- Vous avez vu Salomon ? Ils ont des voitures maintenant, eh, eh, eh, ils ont des Rolls blanches, les noirs. - En tout cas, c'est pas à monsieur que ça risquerait d'arriver ! - Quoi donc ? - Que mademoiselle épouse un [...] â–º Lire la suite
Chaque fleur est un sexe ? Y avez-vous pensé quand vous respirez une rose ?
Je vous avoue que l'avenir m'inquiète beaucoup. Comment l'industrie pourra-t-elle reprendre, quand il est admis en principe que le domaine des décrets est illimité ? Quand chaque minute, un décret sur les salaires, sur les heures de travail, sur le prix des choses, etc., peut déranger toutes les combinaisons ?
Il est fort aisé de se tromper soi-même, on pense comme l'on est affecté.
Tu n'as pas d'âme. Comment comprendrais-tu la nécessité d'avoir une âme soeur ?
Je ne pense pas que nous ayons un «droit» au bonheur. Si le bonheur arrive, dites merci.
J'aime apprendre, et je pense que la curiosité est un merveilleux cadeau.
- Comment es-tu arrivé si vite ? - J'étais déjà en chemin. J'ai reçu ton invitation pour la remise des diplômes. C'est très subtile. Je pense que tu attends de l'argent. - Ça ou un mini frigo. - J'aurais voulu t'offrir [...] â–º Lire la suite
Je pense qu'il est vraiment important pour moi de ne pas oublier d'où je viens.
Moi j'ai survécu. Regina. Comment t'appelais-tu ? Non. Toi Regina. Comment t'appelais-tu, toi, soldat sans nom ? J'ai survécu. Vous, vous êtes morts. Moi j'ai survécu
Qu'est ce que tu veux, les flics se fringuent en loubards, les écolières en putes, et les putes en bourgeoises. Comment veux tu t'y reconnaître !
Lorsque vous mettez vraiment votre coeur dans le travail, vous ne pensez pas à votre apparence. Et je pense que c'est la beauté de celui-ci.
Salut. Je n'ai pas appelé parce que... Toi non plus. Tu avais raison. À propos de tout. Tu avais raison. C'est l'endroit où d'horribles choses arrivent. Tu as eu raison de partir. Tu as sûrement échappé à un désastre. Regarde-moi. [...] â–º Lire la suite
Je définirais un professeur un homme qui pense mieux devant les autres, avec les autres et pour les autres, que seul et pour lui seul.
- John comment tu te sens ? - Bien cuit !
Où sont le cheval et le cavalier ? Où est le cor qui sonnait ? Ils sont passé comme la pluie sur les montagnes, comme un vent dans les prairies. Les jours sont descendus à l'ouest derrière les collines, dans l'ombre. Comment en est-on arrivé là ?
J'ai appris à vivre... comment être dans le monde et faire partie du monde, et pas seulement rester à l'écart et regarder.
Chacun pense suivant la nature du siège sur lequel il est assis.
La promptitude à croire le mal sans l'avoir assez examiné est un effet de l'orgueil et de la paresse.
La différence entre le politicien et l'homme d'Etat est la suivante : le premier pense à la prochaine élection, le second à la prochaine génération.