Quand je pense aux livres de chevet de certains de mes amis, je me demande comment ils font pour se réveiller.
Je ne pense jamais à la façon dont les autres réagiront à la façon dont je m'habille.
J'imagine le futur ensoleillé et avec amour, harmonie et unité. Je pense que Hollywood change.
Le peuple est un souverain qui ne demande qu'à manger : sa majesté est tranquille, quand elle digère.
Tant qu'on est rien, on demande aux autres de nous trouver quelque chose.
Je pense personnellement que si vous niez quelque chose ou si vous cachez quelque chose, vous admettez par inadvertance que c'est mal.
Le rêve ne pense ni ne calcule ; d'une manière générale il ne juge pas : il se contente de transformer.
On m'a payé 2,5 millions pour jouer dans Daredevil et 4 pour Phone Game, je me demande souvent pourquoi on me donne tout cet argent... Mais je ne pose pas de questions et j'encaisse.
Notre enfance, c'est la part la plus vraie, la plus profonde de nous-mêmes qui demande à être sauvée.
Les livres sont comme des rivières qui arrosent la terre entière, ce sont les sources de la sagesse.
Je pense de toutes mes forces qu'il faut s'aimer à tort et à travers.
Qu'est-ce qu'on peut bien comprendre aux livres quand on n'a pas souffert ?
J'ai toujours pensé qu'il fallait être gros pour réussir ! En France, seuls les gros sont marrants.
Je pense à tout ce que la peur va posséder et j'ai peur, c'est justement ce que la peur attend de moi.
À l'intérieur de moi, il y a deux chiens. L'un est méchant et l'autre est bon et ils se battent tout le temps. Quand on me demande lequel gagne je réponds, celui que je nourris le plus.
Il y a tellement de rebondissements dans mes livres qu'on les croirait en caoutchouc.
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
Quelque étrange que la chose puisse paraître, nous devons considérer comme vrai que quiconque demande reçoit, et qu'on ouvre à celui qui frappe.
Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace.
Parmi les plus grandes découvertes qu'ait faites la raison humaine ces derniers temps il y a, selon moi, l'art de juger les livres sans les avoir lus.
Cents familles à dix mille livres de rente sont plus utiles qu'une seule à un million.
Condition préalable à la lisibilité des livres : qu'ils soient oubliables.
Hey, dis donc, il est où ton sac ? Il est où ton sac Bob l'éponge ? J'entends pas il-est-où-ton-sac ? Papa te demande il est où ton sac ? Tu sais pas ? Tu le cherches tu le trouves tu me suis. Allez hop hop hop on n'a pas le temps là !
L'intérêt du palindrome est qu'il pense tout seul... Quelque chose s'est mis à penser, bien que ce quelque chose n'existe pas !
Moi, président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés, aussi bien les organisations professionnelles que les syndicats, et que nous puissions avoir régulièrement une discussion pour savoir ce qui relève de la loi, [...] â–º Lire la suite
Tout ce qui est réel est vrai, par définition, mais certaines perceptions du réel ont une plus grande teneur en vérité que d'autres, et ce ne sont pas les plus optimistes. Je pense par exemple que cette teneur en vérité est plus élevée chez Dostoïevski que chez le Dalaï-lama.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
On pense aujourd'hui à la révolution, non comme à une solution des problèmes posés par l'actualité, mais comme à un miracle dispensant de résoudre les problèmes.
On n'a pas tant d'esprit quand on demande pardon que quand on offense.
Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
Ce qui est, presque toujours, est fort peu de choses, toutes les fois que l'on ne pense pas que ce qui est produit ce qui sera.