Chacun de mes contacts avec la politique m'a donné l'impression d'avoir bu dans un crachoir.
La vérité n'est jamais amusante sinon tout le monde la dirait.
L'idée de voir tout le monde vêtu de la même manière n'est pas vraiment ma tasse de thé.
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
La tolérance est un sentiment inventé par ceux qui veulent faire pardonner leur propre faute.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l'homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d'après une nécessité intérieure.
La famille est un lieu où tout le monde vous aime, peu importe comment vous êtes, ils vous acceptent pour qui vous êtes.
Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux. Quand quelque chose vous indigne, comme j'ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l'histoire et le grand courant de l'histoire doit se poursuivre grâce à chacun.
Le métier des intellectuels est de remuer toutes choses sous leurs signes, noms ou symboles, sans le contrepoids des actes réels. Il en résulte que leurs propos sont étonnants, leur politique dangereuse, leurs plaisirs superficiels.
La vie est comme une espèce de bazar. Tout le monde cherche à se tromper : donner moins, prendre plus.
Le ciel a accordé de quoi vivre à tout le monde ; mais, à condition de travailler pour l'avoir.
L'amour de soi passe chez tout le monde avant l'amour du prochain.
Je veux bien croire que nous avons tous un ange gardien, si vous m'accordez que chacun de nous possède aussi son démon familier.
Une politique qui se borne à brasser des rêves les trompe tous. Une politique qui les ignore se trompe sur la nature de ceux qu'elle prétend conduire.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
Chacun de nous a vécu une dévastation, une solitude, une super tempête météorologique ou une super tempête spirituelle, quand nous nous regardons, nous devons dire, je comprends. Je comprends ce que tu ressens parce que j'y ai été moi-même. Nous [...] â–º Lire la suite
Que chacun devienne conjugal au-dedans de lui-même.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
Un enterrement est une cérémonie au cours de laquelle chacun des invités juge indûment occupée par le mort une attention qu'il voudrait fixée sur lui.
Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.
J'ai le sentiment que les différences de classe sociale ne sont pas justifiées et qu'elles ne reposent en fin de compte que sur la violence.
Je ne crois pas que la justice règne jamais parce que l'injustice n'est pas dans les lois, elle est en chacun de nous.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
On dit qu'il n'y a rien de si rapide qu'un sentiment d'antipathie.
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d'être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
La stratégie du gouvernement est de retarder le pic de l'épidémie (Coronavirus).
L'expression du sentiment vrai est toujours banale. Plus on est vrai, plus on est banal. Car il faut chercher pour ne pas l'être.