La politique est surtout le fait des classes moyennes.
Tout le monde manipule tout le monde et c'est ce qui rend la politique dangereuse et passionnante à la fois.
Un ami royaliste me faisait récemment remarquer que la démocratie était la pire des dictatures parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité. Réfléchissez une seconde: ce n'est pas idiot.
Je suis réactionnaire parce qu'antiparlementaire, antidémocrate et antisocialiste.
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
L'art, c'est le coeur de l'humanité, la science en est le cerveau, l'industrie les bras et les mains, le commerce les pieds - et la politique et le gouvernement l'estomac.
La politique c'est le coté gazeux de la nation : sa limonade, son champagne, ses pets.
Les révolutionnaires pensent abolir les classes : ils rétablissent une hiérarchie encore plus dure.
Le combat n'est plus entre les classes ou entre riches et pauvres mais entre les idiots et les éco-conscients.
Ce sont à chaque fois elle [ndlr: Les classes populaires] qui sont mises sous pression : sous pression de la finance ou des écologistes qui leur disent pas d'avion, pas d'auto, comment ceux qui ont tout peuvent-ils dire à ceux qui n'ont rien ce qu'ils ont droit de faire ?
La politique et la religion sont comme deux têtes sous un même bonnet.
Avoir des dettes, c'est le seul moyen de rester dans la mémoire des classes commerçantes.
Le peuple s'intéresse à la politique quand la politique s'intéresse à lui.
A la nomination d'une petite minorité corrompue, la démocratie substitue l'élection par une masse incompétente.
C'est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d'esprit critique que le tyran se distingue de l'homme politique normal.
Je veux battre Emmanuel Macron. Sa politique a creusé la dette de la France !
L'Histoire politique est souvent, hélas, le cimetière des différentes âneries humaines.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
En politique il faut guérir les maux, jamais les venger.
Pourquoi gaspiller votre argent à chercher votre arbre généalogique ? Entrez simplement en politique et votre adversaire le fera pour vous.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
Souvenez-vous qu'en politique il n'y a pas de principes. Il n'y a que des moments propices. Et la capacité de les saisir au vol. C'est ce qu'on appelle avoir de l'astuce.
Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets ; ils ne les tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : la vie, l'honneur, la liberté et la propriété.
En politique on n'est le père de personne... On a quelques amis, parfois deux ou trois disciples, mais des enfants jamais.
Le meilleur régime politique est la monarchie absolue tempérée par l'assassinat.
C'est un travers de notre démocratie de courir aveuglément aux réformes. On demande une réforme... et elle n'est pas plus tôt votée qu'on s'en détourne, qu'on court à une autre.
La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens.
La politique sociale, regardez : on met un pognon de dingue dans des minimas sociaux, les gens sont quand même pauvres.
La politique est l'art de commander à des hommes libres.
Les plus grands hommes en politique (comme à la guerre) sont ceux qui capitulent les derniers.
La politique est d'abord affaire de conviction.