On peut se demander si la politique ne favorise pas essentiellement des travers masculins chez les femmes.
Les femmes sont jalouses de tout, et même du malheur.
Un politique au chômage est à peu près aussi utile qu'une valise sans poignée.
Notre bonheur ne peut pas venir de ceux qui ont profité de notre esclavage, de ceux qui ont profité de notre état de dépendance.
La politique est le seul métier qui se passe d'apprentissage, sans doute parce que les fautes en sont supportées par d'autres que par ceux qui les ont commises.
Un vrai ami sait vous écouter sans vous juger, sait vous réconforter et vous aider, sans rien demander en retour.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
Les femmes n'ont pas seulement une valeur économique pour les hommes qui les échangent. Elles ont d'abord valeur de paix et d'alliances.
La composante presbytérienne de la Réforme n'est pas forcément libérale. Le libéralisme politique et économique n'a nullement jailli de la Réforme, qu'elle soit luthérienne, calviniste ou anglicane.
Le romantisme est un état d'âme ; le classicisme, un état d'esprit.
La célébrité m'a apporté un gros avantage : les femmes qui me disent non sont plus belles qu'autrefois.
Les femmes et les hommes parviendront-ils à se rencontrer ?
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
L'égalité des sexes est acquise en droit. Certains hommes s'étonnent encore que les femmes exercent les mêmes fonctions qu'eux, mais je suppose que c'est par modestie.
L'orgueilleux aimera mieux se perdre que de demander son chemin.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Consulter, c'est demander à quelqu'un d'être de notre avis.
Dieu est le verbe, les hommes les compléments et les femmes les adjectifs, pour faire joli.
Les femmes n'auront une véritable égalité que lorsque les hommes partageront avec elles la responsabilité d'élever la prochaine génération.
L'Histoire politique est souvent, hélas, le cimetière des différentes âneries humaines.
Il n'y a de vraiment bon que les femmes qu'on n'a pas eues.
Bien des malheurs, en ce bas monde, viennent de ce que les femmes songent au mariage, et les hommes à autre chose.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
Cette femme s'avance ; que son air est modeste ! Elle ne lève les yeux que pour voir si les autres femmes sont aussi modestes qu'elle.
Les femmes viennent de Vénus. Les hommes mangent des Mars.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
On sait aujourd'hui que, dans la première phase de la lutte nationale, le colonialisme essaie de désamorcer la revendication nationale en faisant de l'économisme. Dès les premières revendications le colonialisme feint la compréhension en reconnaissant avec une humilité ostentatoire que le territoire souffre d'un sous-développement grave qui nécessite un effort économique et social important.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
La politique n'étant qu'un enchaînement de conséquences, toute vérité isolée devient un mensonge dans l'ordre social.
Les compliments sont des bonbons dont les femmes raffolent toute leur vie ; jeunes, pour les croquer à pleines dents ; vieilles, pour les faire fondre doucement entre leurs dents.