Jusqu'à présent, je n'avais fait de déclaration d'amour qu'à des femmes que je n'aimais pas ; alors je m'en tirais très bien.
On ne recommence jamais. Recommencer, ce n'est que croire au quotidien des choses, aussi bien dire à l'établissement définitif de soi-même dans sa propre médiocrité.
Elle était déjà là bien avantQue les camions ne viennent,Elle tournait comme une enfant,Une poupée derrière la scène.C'était facile de lui parler,On a échangé quelques mots,Je lui ai donné mon passePour qu'elle puisse entrer voir le show.
Je n'avais encore jamais vu de femme telle que vous ! Quand je vous regarde je ne vois qu'un ange. Quand je frôle votre peau, c'est tout mon corps qui s'embrase. Et quand j'effleure vos lèvres, je sais alors que je tombe amoureux de vous. Je vous aime Katerine.
La liberté, c'est comme une grosse pomme rouge et juteuse : c'est bien meilleur quand on y mord à belles dents.
Les femmes ont vocation à être visibles, pas dissimulées.
Le crédit est constitué par une confiance complaisante ou mal éclairée.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
Dans l'excès du bonheur lire est bien difficile, cependant on s'ennuie à la longue si l'on ne lit pas.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Le fait que l'homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature ; mais le fait qu'il puisse mal agir prouve l'infériorité de son esprit.
Quand on sent qu'on n'a pas de quoi se faire estimer de quelqu'un, on est bien près de le haïr.
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
Pourquoi cet amour querelleur, cette haine amoureuse, ce tout créé d'un rien, cette pesante légèreté, cette vanité sérieuse, cette innommable chaos des plus aimables formes...
Les frustrés. Disons que ça s'applique à une catégorie de gens, qui bien que n'ayant pas de difficultés majeures dans la vie, en ont tout de même de considérables.
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Bien souvent, la vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié, il ne faut pas l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties.
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
Tout le monde sait qu'on ne choisit pas sa famille, mais on peut choisir ses amies. Et dans un univers où seul compte votre pedigree et votre compte en banque, mieux vaut avoir une alliée. Nos meilleurs amis peuvent parfois [...] â–º Lire la suite
Les ministres doivent montrer qu'ils en ont. Je parle des nerfs bien entendu.
En amour comme en toutes choses, il faut saisir l'occasion et n'obéir qu'à des penchants honorables et légitimes.
Est bien payé qui est bien satisfait.
Chaque baiser est un tremblement de terre.
Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous, femmes, pouvons accomplir.
Si l'administration militaire était bien faite, il n'y aurait pas de soldat inconnu.
Si toutes les femmes ont le même clavier, chacune, néanmoins, doit être touchée différemment.
La liberté est le seul bien pour lequel il vaille la peine de se battre.
Un septuagénaire peut toujours courir après les femmes à condition de ne pas les attraper.
Sans la mort, y aurait-il la vie ? Et sans la haine y aurait-il l'amour qui engendre la vie dans le ventre des humains ?
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.