Je n'aime pas le brocoli. Et ça ne me plaisait pas depuis que je suis petit et ma mère me l'a fait manger. Et je suis président des États-Unis et je ne vais plus manger de brocoli.
Quand je suis venu dans cette ville, j'avais pour but de la détruire. Cette nuit, j'ai découvert en moi l'envie de la protéger. Comment ça a pu arriver ? Je ne suis pas un héros, Elena. Je ne fais pas le [...] â–º Lire la suite
De nature, je ne suis pas enclin à exiger quoi que ce soit des gens. Je les prends comme ils sont. Parfois la faiblesse ne m'émeut pas moins qu'un acte de générosité.
Si tu penses à ma filmographie, je n'ai jamais fait de film qu'un gosse puisse aller voir, à part Le Géant de Fer et je ne suis même pas à l'écran.
Je ne sais pas comment ça se passe, mais les Allemands sont émerveillés devant moi et je suis émerveillé devant eux pour trouver de quoi émerveiller.
Je suis capable d'aimer la paix ou la violence, la sagesse ou la folie, le chaud ou le froid, ja mais la médiocrité.
J'aurai trente et un ans le prochain anniversaire. Ma jeunesse s'en est allée comme un rêve ; et je n'en ai jamais fait grand usage. Qu'ai-je fait ces trente dernières années ? Petit précieux.
Quand je fume, mon corps tourne au ralenti. Je suis moins tendu. Les cigares m'aident à faire une pause et à réfléchir.
Je suis venu, j'ai vu et j'ai pleuré.
Je suis pour un art qui fait autre chose que de rester assis sur le cul dans un musée.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Comment je suis arrivé à Hollywood ? Par le train !
Tu es blanche et je suis noir ; mais le jour a besoin de s'unir à la nuit pour enfanter l'aurore et le couchant, qui sont plus beaux que lui !
Je ne suis pas fou. A moins que le bonheur ne soit une forme bénigne de la folie.
Je te demande pardon, de t'avoir fait souffrir. Je sais que je ne peux pas l'effacer, mais je ferais tout pour me rattraper. Je suis même prêt à y passer ma vie.
Je suis nue sous ma robe, je commence à avoir froid. Ne tarde pas trop...
J'kiffe voir la misère s'élever, j'me suis fatigué à rêver, j'me repose sur les faits, ouais bientôt j'me refais.
- Jacob, reste, tu sais que j'ai besoin de toi ! - Je suis désolée ça ne me suffit pas non plus... - JACOB ! Embrasse moi, embrasse moi.
La plus haute forme d'adoration consiste à trouver le plus petit d'entre nous et à le traiter comme Jésus.
- Vous avez tué mon père ! - Non Buzz, je suis ton père.
Je suis un pacemaker en panne.
Une grosse fortune ne vaut pas un petit revenu tous les jours.
Les amitiés d'enfance résistent parfois au temps, jamais à la distance; la différence des itinéraires nous sépare et ne nous laisse qu'une liste de prénoms qui, petit à petit, perdent leur tête et leur mélodie autrefois rassurante.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] â–º Lire la suite
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
Un voile de folie partout : Oh pourquoi je suis né à cet âge ? C'est un âge terrible.
- Louis, je ne sais pas combien de fois il faudra que je te le dise, mais Chuck et moi ça ne peut pas marcher. - T'en es vraiment sûr ? - J'en suis sûr, tout comme lui et tu devrais [...] â–º Lire la suite
Je suis un homme qui pense à autre chose.
Je suis vraiment une femme au foyer des années 50.
Je suis pour les titres longs. Si à la recherche du temps perdu s'était appelé simplement Albertine, ce serait moins bon.
Nous avions accès à trop de matériel, à trop d'argent et petit à petit nous sommes devenus fous.