Les femmes : vous les voyez fumer - et toujours les plus gros cigares.
J'ai toujours cru que les femmes ne sont pas des victimes. Nous sommes des agents du changement. Nous sommes les moteurs du progrès. Nous faisons la paix. Mais nous avons besoin qu'on nous donne une chance [de le prouver].
Le mariage n'est souvent qu'un échange de grognements réciproques durant le jour et de ronflements pendant la nuit. C'est de l'ennui à deux.
D'abord ils se sont dressés et battus avec acharnement qui me faisait frémir pour ces messieurs, mais vraiment admirable por la peinture. J'ai vu là, j'en suis certain, tout ce que Gros et Rubens ont pu imaginer de fantastique et de plus léger.
Les femmes n'aiment ni les hommes ni les femmes mais les bébés.
Si le mariage n'a plus le faste et la solennité d'autrefois, il reste un jour unique, une frontière symbolique au-delà de laquelle vous ne serez plus la même.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Les femmes ne sont que des organes génitaux articulés et doués de la faculté de dépenser tout l'argent qu'on possède.
On aime d'ordinaire les belles femmes par inclination, les laides par intérêt et les vertueuses par raison.
Quand quatre hommes ou plus se rencontrent, ils parlent de sport. Quand quatre femmes ou plus se rencontrent, elles parlent des hommes.
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] â–º Lire la suite
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite
Les femmes trompent généralement leurs maris avec d'autres maris. Les adultères ont ainsi quelque chose de conjugal, d'honorable, de légal qui mérite la considération générale.
Les femmes préfèrent les hommes qui les prennent sans les comprendre, aux hommes qui les comprennent sans les prendre.
Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstitions et de mensonges. Le flambeau de la [...] â–º Lire la suite
Mariage pluvieux, Mariage heureux.
Il n'y a que les femmes qui ne savent pas s'habiller qui craignent la couleur. On peut être éclatante sans vulgarité et douce sans fadeur.
L'instinct chez les femmes équivaut à la perspicacité des grands hommes.
Il y a des femmes tellement précoces que l'on est tenté de se demander si elles ont été jamais vierges.
À un certain âge, espérer demande un trop gros effort.
Les femmes ne doivent jamais oublier qu'elles sont l'esclave de l'opinion publique.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
Que reste-t-il d'un homme infidèle ? Son nom, sa situation, sa fortune, trois choses dont bien des femmes savent se contenter.
Certains époux ne peuvent pas s'abandonner au sommeil s'ils ne gardent pas le contact charnel avec leur conjoint. Au fond de tout cela, il s'agit de l'invincible, et très commun besoin de sécurité.
Le mariage est la mort morale de toute indépendance.
Chaque chose pour un temps, mais le mariage pour la vie.
Jusqu'à présent, je n'avais fait de déclaration d'amour qu'à des femmes que je n'aimais pas ; alors je m'en tirais très bien.
- Je pratique les arts martiaux : Judo, Haïkido, Karaté. La première chose qu'on nous apprend, c'est le contrôle. Un type me traite d'abruti : je ne cogne pas, je le regarde et je m'en vais. - Eh ben tire toi alors ! [...] â–º Lire la suite
Celui qui possède un vieux chêne à gros glands possède bien plus qu'un arbre : une bibliothèque historique et un fauteuil d'orchestré réservé dans le théâtre de l'évolution.
Embrasser sur la bouche une personne de sexe différent est aussi dégoûtant pour moi que lécher un crapaud ou un serpent.
En situant où l'on sait leur honneur, les femmes doivent s'attendre à le voir souvent contesté.