C'était un gros problème pour moi de jouer des personnages, de ressentir des choses et de me connecter à quelqu'un dans un faux monde.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
Le monde est une caricature perpétuelle de lui-même ; à chaque instant il moque et contredit ce qu'il prétend être.
Bien souvent, c'est par le langage que l'autre s'altère; il dit un mot différent, et j'entends bruire d'une façon menaçante tout un autre monde, qui est le monde de l'autre.
Il est vrai que l'âme n'a point de sexe... Le tempérament et l'éducation font toute la différence qui se remarque entre les sexes.
Pour moi, la classe est par définition une chose haineuse. La seule classe qui mérite vraiment d'être considérée est la classe des hommes honnêtes et capables, quelle que soit la sphère d'activité humaine à laquelle ils appartiennent.
Le monde est devenu mortel, cela rend l'humanité plus émouvante.
Plus le nombril est énorme, plus il fait écran entre les autres et vous, entre le monde et vous.
Ne faites pas au monde l'extrême plaisir de lui demander l'impossible pour qu'il s'autorise à vous refuser le nécessaire.
La vie n'a qu'un charme vrai : c'est le charme du jeu.
Essayer de faire plaisir à tout le monde est impossible - si vous faisiez cela, vous vous retrouveriez au milieu sans que personne ne vous aime. Vous devez juste décider de ce que vous pensez être le meilleur et le faire.
Sans Contrefaçon, c'est quelque chose qui est dans mon esprit depuis très longtemps. C'est quand j'étais adolescente, on me prenait vraiment pour un garçon. Et j'ai ce souvenir précis d'un gardien d'immeuble qui m'a rencontrée et qui m'a dit : [...] ► Lire la suite
Un film est une chose à part entière et, dans un monde idéal, je pense qu'un film devrait être découvert en ne sachant rien et que rien ne devrait lui être ajouté ou retranché.
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
La catastrophe ? Ce serait que persiste un monde où l'homme a des droits sur l'homme.
Noël est un moment où tout le monde veut que son passé soit oublié et que son présent soit rappelé.
Il est certainement vrai que la plupart de mes amis proches sont juifs.
Cette vie n'est pas réelle. J'ai conquis le monde et cela ne m'a pas apporté satisfaction.
C'est un luxe paradoxal. Communier avec le monde dans la paix la plus parfaite, dans l'arôme du café.
Il n'est qu'un vrai malheur, c'est de vivre ignoré.
Le monde change à une vitesse folle. Le fort ne battra plus le faible. Dorénavant ce sera le rapide qui battra le lent.
Si chaque pas posé sur la terre est une prière, alors vous progresserez toujours dans le respect du sacré. Alors votre pas sera sacré.
Un vrai gentleman est aussi poli avec une petite fille qu'avec une femme.
Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.
Il faut savoir servir avec intelligence les fatalités de sa nature.
Il ne faut pas espérer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous.
Si tout le monde dansait, qui serait spectateur ?
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
Une société parfaitement juste ferait le malheur des crétins. Une société injuste leur laisse au moins l'illusion qu'ils n'ont pas la place qu'ils méritent.
Toutes les musiques qui viennent d'un vrai sentiment sont bonnes. Qu'importe alors la forme qu'elles prennent.
Le monde change, bien sûr, mais un de ses traits ne varie pas: tant qu'il y aura des hommes, ils aspireront à autre chose.