Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Toutes les femmes peuvent écrire un beau livre... à la condition de s'y montrer nues.
La vertu des femmes est à la merci des tentations des hommes.
Qui ne sait que la nuit a des puissances telles, que les femmes y sont, comme les fleurs, plus belles.
- Moins elles ont de dents, plus ça m'excite ! - C'est dégoûtant !
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
Le mariage est le tombeau de la femme, le principe de toute servitude féminine.
Un second mariage est comme un plat réchauffé.
Ce qui compte pour faire un mariage heureux, ce n'est pas tant votre compatibilité que la façon dont vous gérez l'incompatibilité.
On devrait toujours demander aux filles si elles ne s'ennuient pas.
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
Si les femmes enceintes portaient leur bébé dans le dos, il y aurait plus de places assises dans le métro.
Un patrimoine bien à nous : les heures où nous n'avons rien fait... Ce sont elles qui nous forment, qui nous individualisent, qui nous rendent dissemblables.
Il y a beaucoup d'hommes, quoi qu'on en dise, qui ne se vantent pas de leurs victoires, mais toutes les femmes racontent leurs défaites.
Michelle Obama a parlé de la manière dont les femmes ont souvent peur de dire quoi que ce soit car nous nous inquiétons d'apparaitre faibles - que l'on va nous dire que nous exagérons, que nous dramatisons, que nous sommes [...] ► Lire la suite
Les femmes sont mieux adaptées que l'homme à la douleur. Elles vivent d'émotions, ne pensent qu'aux émotions.
Nous avons tous le même Dieu, nous le servons simplement différemment. Les rivières, les lacs, les étangs, les ruisseaux, les océans ont tous des noms différents, mais ils contiennent tous de l'eau. Ainsi, les religions ont des noms différents, et [...] ► Lire la suite
Les idées n'ont pas véritablement de patrie sur terre, elles flottent dans l'air entre les peuples.
Les petites choses ont leur importance ; c'est toujours par elles qu'on se perd.
Comme la femme enceinte ne sait pas ce que son ventre prépare, nous ignorons quelles merveilles peuvent encore surgir du développement de la complexité cosmique.
C'est comme les cochonneries, les histoires de bravoure, elles plaisent toujours à tous les militaires de tous les pays.
Taubira protège "les femmes et les jeunes de banlieues", elle s'en prend aux "hommes blancs".
Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
Je crois au mariage. Je crois que le mariage est une institution très importante. c'est l'une des institutions les plus importantes que nous ayons.
Les filles qui font consommer les femmes sont celles qui excitent leur mari.
Les prunes noires sont blanches, quand elles sont encore vertes.
Les parallèles, c'est comme les rails d'un train, elles tournent en même temps !
J'ai souvent remarqué, pour ma part, que les cocus épousaient de préférence les femmes adultères.
Les routes, elles appartiennent beaucoup plus à ceux qui habitent au bord qu'à ceux qui roulent dessus !