L'argument sur l'égalité du mariage nous apparaîtra un jour aussi obscur et choquant que le fait que Rosa Parks doive se lever et aller à l'arrière du bus.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
Un pays plus grand que l'Europe et peuplé deux fois comme elle, assez arriéré pour qu'une grande partie de sa population se contente d'un bol de riz par jour, mais assez avancé pour avoir fait exploser des engins thermonucléaires, suscite toujours la même fascination anxieuse.
Le mariage doit être une éducation mutuelle et infinie.
Beaucoup de gens m'ont reproché d'avoir parlé, il n'y a pas si longtemps, du mariage homosexuel. Je ne pouvais plus me taire. Ce sont les droits civiques de notre époque. C'est l'enjeu de nos jours
Il vaut encore mieux, pour maintenir quelque chose de sacré sur la terre, qu'il y ait dans le mariage une esclave que deux esprits forts.
Le mariage est la traduction en prose du poème de l'amour.
Vous prenez un livre. Tout à coup vous vous sentez saisi, votre pensée semble ne plus être à vous, votre distraction s'est dissipée, une sorte d'absorption, presque une sujétion, lui succède, vous n'êtes plus maître de vous lever et vous en aller.
Je ne comprends pas l'idée que le mariage doit être pour toujours.
Le mariage arrangé, ce complotisme, c'est écoeurant.
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.
Le mariage n'est pas une reconnaissance sociale de l'amour. Légalement, ce n'est pas ça le critère. Si on va au bout de la logique, pourquoi interdire la polygamie ?
Quand on a renoncé à tous les plaisirs de la vie, il reste encore celui de se lever de table après un dîner ennuyeux.
Les femmes qui se marient tôt sont souvent du genre à s'enticher des hommes qui présentent bien sur la photo de mariage et donnent leur numéro de téléphone aux demoiselles d'honneur.
En n'asservissant les honnêtes femmes qu'à de tristes devoirs, on a banni du mariage tout ce qui pouvait le rendre agréable aux hommes.
Le mariage n'existe pas au Paradis. Sans doute pour éviter de troubler la félicité des lieux.
Les célibataires en savent plus long sur le mariage que les hommes mariés. Sans quoi, ils ne seraient pas restés célibataires.
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] â–º Lire la suite
Le mariage est comme une ville assiégée. Ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.
Celui qui choisit le chemin le plus facile ne peut espérer y lever du gibier.
Le mariage est une communauté composée d'un maître, d'une maîtresse et de deux esclaves, ce qui fait en tout deux personnes.
Le mariage s'effectue entre un homme et une femme. Je ne pense pas qu'il soit positif de changer cette règle, parce qu'alors, si l'on part de ce principe, on peut aller à la limite très loin dans la modification de notre civilisation.
La chaîne du mariage est si lourde qu'il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
Le temps marche ainsi. Ce n'est pas seulement une fuite vers l'avant. C'est à la fois un retour en arrière et une fuite vers l'avant.
Un bon mariage est une parabiose réussie.
Aucun d'entre nous n'est citoyen et seulement citoyen, du lever du soleil à la tombée de nuit !
Chaque belle-mère est un morceau de la culotte du diable.
Le mariage et l'amour ne font qu'un,en général, dans la tête des femmes. Rares sont les hommes qui peuvent obtenir celui-là sans leur accorder celui-ci. Maintenant s'il ne s'agit qu'une partie de jambes en l'air,les bénévoles ne manquent pas.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir "mené la vie de garçon" ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchaînement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme.
Je pourrais servir le café en utilisant mon arrière comme une corniche.
L'humanité marche à reculons vers l'avenir, les yeux tournés vers le passé.