L'égalité, la seule égalité en ce monde, l'égalité devant l'asticot.
C'est la chose la plus difficile au monde d'accepter un «petit» succès et de le laisser ainsi.
- Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j'étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu'avec [...] ► Lire la suite
L'angoisse et la pitié provoquées chez le prieur par la misère du temps pouvaient être la seule cause de ce déclin inexplicable ; il se pouvait, au contraire, qu'elles en fussent l'effet, et la marque d'une constitution trop ébranlée pour [...] ► Lire la suite
S'il n'y avait dans le monde que l'inébranlable, l'impérissable, l'inaltérable bourgeoisie, la littérature ne trouverait pas de matière. Le romancier ne peint jamais un ordre qu'en train de se déranger.
Les impôts ont été inventés pour que tout le monde n'ait pas envie de réussir.
Un homme qui renonce au monde se met dans la condition de le comprendre.
Ce que nous accomplissons à l'intérieur modifie la réalité extérieure.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
S'il n'existait qu'une seule vérité, on ne pourrait peindre des centaines de tableaux sur un même sujet.
Il y a de mauvais conseils que seule une honnête femme peut donner.
Combien le train du monde me semble lassant, insipide, banal et stérile !
N'est-il pas diablement aisé de se prendre pour un grand homme quand on ne soupçonne pas le moins du monde qu'un Rembrandt, un Beethoven, un Dante ou un Napoléon ont jamais existé ?
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
La vie humaine et toute l'histoire du Monde ne sont rien d'autre qu'un rêve qu'un Etre moqueur fait à nos dépens.
Avec suffisamment d'entre nous, dans le monde entier, nous n'enverrons pas seulement un message fort contre la privatisation du savoir - nous en ferons une chose du passé.
Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu.
Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire.
Le monde marche sur une sorte d'antiaméricanisme, qui blesse nos idées raffinées.
La chance d'avoir du talent ne suffit pas ; il faut encore le talent d'avoir de la chance.
L'arbre qui fait verser aux uns des larmes de joie n'est aux yeux des autres qu'une chose verte qui se dresse en travers du chemin. Certains ne voient dans la nature que ridicule et difformité ; d'autres, c'est à peine s'ils voient la nature. Mais aux yeux de l'homme d'imagination, la nature est l'imagination même.
- On dirait qu'on est glacé et que le monde continue à tourner autour de vous. - Peu importe le nombre d'amis près à vous soutenir dans votre deuil, c'est malheureusement quelque chose qu'on doit affronter seul.
Le vrai désir n'est peut-être pas la possession d'un être, mais sa dépossession dans l'attente du plaisir, du rejet du monde où nous sommes enfermés avant d'entrer dans un monde extatique.
Les gens qui ferment les yeux sur la réalité invitent simplement leur propre destruction.
L'âme est un intermédiaire entre le monde physique et le monde de l'esprit. Elle est le véhicule qui transporte les éléments du ciel à la terre et de la terre au ciel. Tout passe par l'âme.
Refusez la fragmentation des connaissances, pensez à tout, ne vous laissez pas noyer par la montée des informations puisque vous avez la chance de vivre en cette fin du XXe siècle.
Il n'y a de réalité que celle contenue en nous.
Le monde est un endroit dangereux où vivre. pas à cause des gens pervers, mais à cause des gens qui ne font rien à ce sujet.
Chaque chose dans le monde qui a été faite par quelqu'un a commencé par une idée. Alors en attraper une qui est assez puissante pour en tomber amoureux, c'est l'une des plus belles expériences.
Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d'autrui, ne serait-ce que pour se donner l'illusion de son propre bonheur.