La discrimination à l'embauche est souvent une discrimination physique.
Un mari un peu volage, le lendemain de son mariage, tua sa femme à son réveil. Moralité : la nuit souvent porte conseil.
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
Je suis comme ma mère, je change souvent de coupe de cheveux.
La philosophie est comme la Russie : pleine de marécages, et souvent envahie par les Allemands.
On crie beaucoup contre la censure - elle nous oblige souvent à avoir de l'esprit.
Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres.
Les lois claires en théorie sont souvent un chaos à l'application.
J'appellerai un sage un homme qui ne serait affecté que par la souffrance physique.
La valeur d'un acte ne se mesure pas à sa dimension physique ou matérielle, mais à l'intensité d'amour qu'on y met.
L'amour ? Suppuration sentimentale et physique !
Lorsque l'on est comme moi le fils d'une institutrice du Gers, issu de l'école Républicaine ... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions.
La raison consiste souvent à bien choisir sa folie.
On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.
Je me dis encore souvent : jamais je n'y arriverai.
Toutes les inventions jolies et charmantes pour ceux qui ont les moyens d'en jouir valent-elles, vraiment, la somme de misère et de souffrance que nos civilisations produisent ?
Jésus n'est pas venu expliquer la souffrance ou la supprimer. Il est venu le remplir de sa présence.
Le coeur, le coeur ? On emploie souvent ce mot, qui dit si bien ce qu'il ne veut pas dire.
Ce qui manque souvent aux sociétés humaines pour aller de l'avant, c'est la confiance en elles-mêmes.
La réussite n'est souvent qu'une revanche sur le bonheur.
La justice est souvent le masque du courroux.
Depuis de nombreuses années, je trouve dans le jardin Majorelle une source inépuisable d'inspiration et j'ai souvent rêvé à ses couleurs qui sont unique.
Les occasions de se taire et celles de parler se présentent en nombre égal, mais nous préférons souvent la fugitive satisfaction que procurent les dernières au profit durable que nous tirons des premières.
La nature, même dans le chaos, ne peut procéder autrement que régulièrement et selon l'ordre.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
La vie est souvent laide, nous sommes un peu fous d'y chercher la joie ! Et c'est toujours à recommencer... !
L'entreprise autobiographique entraîne de grandes inexactitudes puisque l'on pèche souvent par omission, volontairement ou non.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
On a souvent parlé de la couleur et de la saveur des mots. Mais on n'a jamais rien dit de leur tension, de l'état de tension de l'esprit qui les profère, dont ils sont l'indice et l'index, de leur chargement.
La souffrance survit à toutes les excuses.
Le mal que font les hommes vit après eux ; le bien est souvent enseveli avec leurs cendres.