Comment comprendre le maoïsme sans mesurer, d'abord, la somme de souffrance et de deuils que Mao et les siens ont endurée.
L'éclat de vos yeux supprime la souffrance du monde
C'est dans le malheur que l'on reconnaît ceux qui nous estiment.
Personne ne pouvait comprendre le lien entre moi et mon frère. J'ai lutté pour comprendre les forces qui conduisaient son âme dans une direction et la mienne dans une autre.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
La République, mère symbolique, a le devoir de prendre soin de ses enfants les plus faibles.
Je ne veux vraiment pas de mes photos dans vos bureaux, car je ne suis ni un dieu, ni une icône, mais plutôt un serviteur de la Nation. Accrochez plutôt les photos de vos enfants et regardez-les à chaque fois que vous voulez prendre une décision.
L'illusion des avares est de prendre l'or et l'argent pour des biens, au lieu que ce ne sont que des moyens pour en avoir.
J'avoue ne pas trop comprendre les mauvaises critiques. J'ai passé un très bon moment avec ce livre et bien aimé le style.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
Celui à qui la souffrance est épargnée doit se sentir appelé à soulager celle des autres.
Si un contemplatif se jette à l'eau, il n'essaiera pas de nager, il essaiera d'abord de comprendre l'eau. Et il se noiera.
Un avocat, c'est quelqu'un qui empêche quelqu'un d'autre de prendre votre argent.
Le public veut comprendre et apprendre en un seul jour, une minute, ce que l'artiste a mis des années à comprendre.
Pour comprendre qu'être jaloux charnellement est une idiotie, il faut avoir été un libertin.
Le bonheur est vide, le malheur est plein.
Le chat ne renonce pas à prendre des souris.
Pour la majeure partie de l'histoire, l'homme a dû combattre la nature pour survivre; dans ce siècle, il commence à comprendre que, pour survivre, il doit la protéger.
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
La sagesse du futur, celle qui évitera le suicide de l'humanité, ne consistera plus à gagner du temps mais à le remplir, à le vivre, à en prendre toute la mesure.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d'autrui, ne serait-ce que pour se donner l'illusion de son propre bonheur.
Une fille, c'est à prendre ou à laisser. Ce n'est pas à prendre pour la laisser.
Juger, c'est de toute évidence ne pas comprendre puisque, si l'on comprenait, on ne pourrait pas juger.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
On est très loin de comprendre ce que c'est d'être aveugle, quand on ferme les yeux. Sous notre monde des cieux, des visages et des édifices, il en existe un autre, plus brut et plus ancestral, un espace où les [...] â–º Lire la suite
Le bonheur repose sur le malheur, le malheur couve sous le bonheur. Qui connaît leur apogée respective ?
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.
Le refus de se résigner peut stopper la machine grinçante du malheur et la lancer sur d'autres rails.
un enfant peut épidermiquement percevoir, sans se tromper, le malheur et le bonheur des adultes.