Si on pouvait fouiller les coeurs et les consciences, on retrouverait presque toujours à l'origine des haines sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d'argent.
Tout produit issu de l'élevage industriel est par définition inacceptable, tant ce système est générateur de souffrance pour les bêtes.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
La morale n'est légitime qu'à la première personne. La morale ne vaut que pour soi ; pour les autres, la miséricorde et le droit suffisent.
La morale est l'épine dorsale des imbéciles.
Les journaux regorgent d'histoires de braves gens pris en otages à la banque par des gangsters, mais ils restent muets sur les cas, pourtant plus fréquents, de clients pris en otages pas leur banquier.
La morale compose les trois quarts de la vie et le sexe, la moitié.
Laisser engraisser les voleurs Avant de châtier leur crime, Semble trop souvent la maxime De maints grands administrateurs.
Jésus n'est pas venu expliquer la souffrance ou la supprimer. Il est venu le remplir de sa présence.
L'impossibilité de la communication directe est le secret de la souffrance du Christ.
Amour, beautés et argent ne peuvent pas être cachés.
Les aubes sont navrantes. Toute lune est atroce et tout soleil amer.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis."
Etre seul produit la souffrance la plus glacée, la plus dégoûtante qui soit : on devient inconsistant.
Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérance des dogmes religieux : "Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image".
Le millénarisme n'a rien à voir avec l'an mil : il s'agit simplement d'une doctrine ou d'un sentiment qui considère la fin des temps
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Le stade le plus élevé possible de la culture morale est celui où nous reconnaissons que nous devons contrôler nos pensées.
La liberté morale est le pivot de la civilisation, la condition première du perfectionnement de la personnalité, partant du progrès indéfini de l'individu et, par lui, de la société.
Tous les êtres vivants sont bouddha et ont en eux Sagesse et vertus.
La philosophie n'est pas une doctrine mais une activité.
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
Un homme amoureux est comme un coupon de réduction, il faut le faire passer à la caisse sans plus attendre.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Un compte en banque et quelques canaris à nourrir, un héritage à espérer, une voiture à acquérir, toutes ces bornes de carton qui, de kilomètre en kilomètre, nous mènent fièrement et joyeusement à la tombe.
La vertu morale est le produit de l'habitude.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
Il n'est pas nécessaire de méditer au nom de Jésus, de Bouddha ou de qui que ce soit. Il suffit de méditer, tout simplement. Méditer.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la souffrance d'être un Homme.
Les plaintes de la souffrance sont à l'origine du langage.
On avait 2 sacs bourrés d'herbe, 75 plaquettes de mescaline, 5 feuilles complètes d'acide en buvards, une salière à moitié pleine de cocaïne, une galaxie multicolore de remontants, sédatifs, hilarants, larmoyants, criants, en plus une bouteille de tequila, une bouteille [...] â–º Lire la suite