Si on pouvait fouiller les coeurs et les consciences, on retrouverait presque toujours à l'origine des haines sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d'argent.
Vécue, la souffrance n'en est pas pour autant reconnue.
La morale internationale a fait quelques progrès dans le monde, mais elle n'a pas partout les mêmes exigences.
Comment comprendre le maoïsme sans mesurer, d'abord, la somme de souffrance et de deuils que Mao et les siens ont endurée.
Il n'y a pas de morale sans liberté.
L'art, une bien belle chose, mais que change-t-elle au monde, sinon la couleur de sa misère ?
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Pour les peuples comme pour les individus, la souffrance n'est pas toujours perdue. C'est peut-être à la conquête des Normands que l'Angleterre a dû sa liberté.
La tolérance comporte une souffrance à supporter l'expression d'idées, selon nous, néfastes, et une volonté d'assumer cette souffrance.
Il n'y a rien comme la misère des autres pour nous sortir de la nôtre.
Une injustice commise contre quiconque est une menace pour tout le monde.
Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
C'est par la souffrance que l'on grandit le plus.
Si l'on a toujours pitié de soi, l'on a parfois honte de la misère des autres.
C'est une cruelle injustice de dire à un homme sans bottes de se relever par ses bottes.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
La compétence sans autorité est aussi impuissante que l'autorité sans compétence.
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
La souffrance survit à toutes les excuses.
La pauvreté, les privations et la misère sont l'école du bon soldat.
La misère ne consiste pas dans la privation des choses, mais dans le besoin qui s'en fait sentir.
Une race sans aucune autorité et sans aucun pouvoir est une race qui ne se respecte pas.
La souffrance ne grandit que les grands.
Un poète est plus proche de la mort que de la philosophie, plus près de la souffrance que de l'intellect, plus près du sang que de l'encre.
Parce que le pouvoir corrompt, les exigences de la société en matière d'autorité morale et de caractère augmentent à mesure que l'importance de la position augmente.
On sauve par l'amour et la souffrance offerte. C'est ainsi que tout est égal. C'est ainsi que rien n'est vain.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
Morts férus de morale votre tribu attend-elle toujours un tribunal ?
Tout a une morale si l'on cherche bien.
Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologique, je sais que la morale n'est efficace que si elle s'appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont un intérêt à la morale.