Le besoin d'entendre affirmer par d'autres tout le bien qu'on pense de soi trahit le faible crédit qu'on accorde à sa propre opinion.
Voilà, il faut que je te dise un secret. Un secret que je garde pour moi depuis très longtemps. Tu comptes beaucoup pour moi et... tu sais je t'admire depuis que je suis toute petite, t'as toujours fais preuve d'une [...] â–º Lire la suite
Écoutez moi ! Oui je t'ai menti. Non tu n'es pas mon genre. Bien sur que cette robe te boudine. Je suis jamais allé a Bruxelles. Ça se prononce irrévérencieux. Figure toi que non, j'ai jamais rencontré Pizzaro mais j'aime ses [...] â–º Lire la suite
Être de gauche c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi ; être de droite c'est l'inverse.
Je rentrais de la guerre, le cinéma est venu à moi par les femmes mais j'étais déjà ce que je suis resté.
Qu'est-ce qu'une opinion ? Une limite imposée à soi-même.
Qu'est-ce que la fiction sinon ce retour sur soi et, par conséquent, cette nouvelle histoire des rapports avec les autres tels que le récit les découvre. Ainsi gagne sur la vie la littérature.
Le plus dur ce n'est pas d'avoir un homme dans son lit mais le même visage tous les jours en face de soi à table.
Alors que finissait la journée estivale,Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvantÀ ces mondes lointains dont je parle souvent.Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
Faisons l'amour. Nos deux cerveaux seront genoux.Femme, ouvre-toi, que je m'accroche à ton squelette.Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux,Egorgeons-les ; ce n'est pas moi qui les regrette.
On appelle cette mise en question de ma spontanéité par la présence d'Autrui, éthique. L'étrangeté d'Autrui - son irréductibilité à Moi - à mes pensées et à mes possessions, s'accomplit précisément comme une mise en question de ma spontanéité, comme éthique.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
- Euh, tu veux sortir avec moi ? Enfin, euh, je t'aime. - Hein ? Quoi, répètes ? - J'suis amoureuse de toi ! - Han han han, mais t'es ouf, t'as vu ta gueule ? T'es un boudin ! Oh la pov' meuf !
Ma créativité, aussi pauvre soit-elle, est pour moi un guide bien meilleur que toutes les connaissances dont ma tête a été bourrée. Dans la nuit du pouvoir, sa lueur tient les forces ennemies à distance.
- Parlez moi de vous plutôt. - Odile ! Moi c'est Odile ! Pluto c'est l'ami de Mickey ! - Ah non ! Pluto c'est le chien de Mickey ! L'ami de Mickey c'est Dingo !
Excuse-moi, je vais rentrer chez moi faire ma crise cardiaque.
Le hasard n'existe pas. Il y a qu'une suite de pas vers soi ou loin de soi et peu importe la manière d'y arriver.
C'est l'innocent forfait de la nature que d'avoir composé les êtres avec la substance des choses.
Quelle est la valeur de cette vie dont les meilleurs moments nous apparaissent toujours comme des périodes d'évasion, de fuite de soi ?
Ne jamais parler de soi aux autres et leur parler toujours d'eux-mêmes : c'est tout l'art de plaire.
Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
Vous vous moquez de moi parce-que je suis différente. Moi je me moque de vous parce que vous êtes tous pareils.
En amour, le plaisir que j'éprouve est pour moi secondaire. Ma sensualité se satisfait fort bien du plaisir que je donne.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
Les chemins qui vont droit devant soi s'escaladent.
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] â–º Lire la suite
L'amitié qui succède à l'amour est portée au crédit de l'amour, elle devrait l'être à son débit.
Entre Bonaventure et moi c'était l'amitié du paralytique et de l'aveugle. Il marchait pour moi, je voyais pour lui, et quelquefois c'était le contraire.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
Je dois vivre pour moi. Je dois faire ce que je dois faire pour moi et j'ai cessé de me préoccuper de ce que les gens disent.
Il m'arrive de me promener chez moi en maillot de bain avec mes mules Charvet ou mes Gucci à fleurs, et j'ai l'impression d'être à la mer.