On ne peut composer qu'avec soi-même, on est son propre matériau.
Chaque homme a des mots qu'on doit éviter de lui dire tout haut.
Cet homme était, en effet, le seul être qu'elle crût avoir le droit de haïr, ayant souffert par lui d'une épouvantable façon.
Il importe essentiellement en politique internationale de ne jamais démunir son pays des moyens dont il peut avoir besoin, non pas seulement pour lui mais pour la communauté des nations solidaires.
Rien n'est plus propre à faire échouer l'artifice et la finesse que la candeur et la simplicité.
La philosophie nous montre bien qu'il y a un Dieu, mais elle est impuissante à nous apprendre ce qu'il est, comment et pourquoi il le fait. Il faudrait être lui-même pour le savoir.
Les larmes sont à Dieu et quiconque les verse sans songer à lui les lui vole.
Je veux encourager les femmes à adopter leur propre caractère unique. Parce que tout comme une rose est belle, il en est de même d'un tournesol, tout comme une pivoine. Je veux dire, toutes les fleurs sont belles à leur manière, et les femmes aussi.
Sans les religions, les sciences n'eussent pas existé, car la tête humaine n'aurait pas été habituée à s'écarter de l'apparence immédiate et constante qui lui définit la réalité.
Il fut beau, dit-on. À quelle époque ? justes cieux ! car on lui donnerait bien cent ans.
Parler de soi aux autres, c'est se suicider un peu.
Chacun est envié pendant qu'il est lui-même envieux.
Le vase du potier contient l'espace qu'on lui donne. Le vase du sculpteur contient ce qu'on lui a enlevé.
Ma meilleure amie a perdue son mari récemment et... il avait... il avait servi dans la 50ème escadrille de la RAF. Son avion a été descendu une nuit lors d'un raid sur Essen. Il était grièvement blessé mais il a [...] â–º Lire la suite
Il aimait tellement le son de sa propre voix que chaque fois qu'il sortait de chez lui, il se téléphonait pour s'entendre sur le répondeur.
Ramasse ton colt ou je lui agrandi son trou de balle ! Enfin je veux dire le trou qu'elle a dans l'épaule... enfin le trou de balle qu'elle a dans l'épaule... tu m'as compris ! Son truc dans l'épaule là. Son trou [...] â–º Lire la suite
- Qu'elle heure il est s'il vous plaît monsieur ? - Disons qu'il est l'heure que tu ôtes tes vêtements. - Vous vous gourez espèce de pourriture, c'est l'heure du jugement qui vient de sonner. Dans les 30 secondes qui suivent [...] â–º Lire la suite
Nous n'apprenons jamais pourquoi et en quoi nous agaçons les autres, en quoi nous leur sommes sympathiques, en quoi nous leur paraissons ridicules ; notre propre image est pour nous le plus grand mystère.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Composer un livre, seul moyen de parler de soi sans assister à l'ennui des autres.
Je pense qu'il est important de garder un élément de peur en soi car cela vous fait apprécier les emplois.
Le caméléon a la lucidité de changer de couleur pour s'adapter à son environnement tandis que l'homme quant à lui opte pour le contraire, quitte à le détruire.
L'homme naturellement ambitieux et orgueilleux ne trouve jamais en lui-même pourquoi un autre lui doit commander, jusqu'à ce que son besoin propre le lui fasse sentir.
Nous pouvons pénétrer l'esprit des autres par analogie avec ce qu'on sait de notre propre esprit.
Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu'on admire que de lui prendre sa femme.
Le travail, c'est la vie, et sans lui il n'y a que peur et insécurité.
A étudier la production des autres, on risque toujours plus ou moins de neutraliser son propre génie créateur.
Lui est Allah ! Il n'y a pas d'autre Dieu que Lui ! Gloire à Lui dans ce monde et dans l'autre ! A lui l'autorité suprême ! c'est à Lui que vous retournez !
S'intéresser aux mots, s'investir dans ce qui est écrit, croire au pouvoir des livres - voilà qui submerge tout le reste, et en comparaison notre propre vie se rapetisse considérablement.
Je plains un homme sans vache, je plains un homme sans mouton, mais question d'un homme sans cheval, dur pour lui de rester au monde.
Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle ramène le fagot qui lui plaît.